Nous sommes quelques années aprés le 7eme tome d'Harry Potter. Harry Potter et ses amis ont constuit leurs vies. Mais une menace gronde, les mangemorts refont surface, un homme oublié reprend ses droits. L'ordre du phénix se reforme.
 
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 I never knew what it was like to be alone on a Valentine's day (LIBRE)

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Katy Patterson
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MessageSujet: I never knew what it was like to be alone on a Valentine's day (LIBRE)   Dim 15 Fév - 15:45

Katy se réveilla en pleine nuit, elle n'en pouvait plus de ces cauchemars, elle en avait plus que marre. Elle avait envie de le ressuciter afin de le tuer de ses propres mains. Mais ça lui était impossible, et elle le réalisait. Elle n'en pouvait plus d'avoir à rester seule, elle en avait marre d'avoir à attendre. Mais qu'est-ce qu'elle attendait ? Eh bien ça, il n'y a qu'elle à le savoir. Katy ne se confiait jamais, à personne. Elle préférait rester seule qu'être accompagnée. Et elle ne faisait confiance à personne par dessus le marché. Encore moins aux garçons qu'aux filles. Les garçon, les hommes, tout être humain armé d'un sexe incontrôlable, elle les détestait. De toute manière, à ses yeux, tout se passe dans le pantalon chez les gars, ils n'ont rien d'autre. Elle les déteste. Dès qu'elle en regarde un, un peu trop longtemps à son goût, elle voit John en eux. Elle voit l'homme qu'elle haït le plus au monde. Au fond elle doit l'aimer, après tout c'est son père, mais cette partie d'elle est minime. Elle ne pourrait jamais rien lui pardonner. Il a été trop horrible avec elle. Elle ne peut pas le voir, elle ne veut pas le voir. Sa souffrance est intolérable, personne n'a jamais autant souffert qu'elle. Son propre père la battait, son propre père lui infligeait un sort immonde. La pauvre Katy... Bien que maintenant elle s'en fiche, elle a décidé d'inverser les rôles, elle a décidé d'infliger aux hommes la souffrance même que son père lui a infligée. Elle a tellement envie de pouvoir se libérer de se fardeau. Mais Katy n'arrivera pas à les faire souffrir, elle est trop petite, frêle et menue. Elle n'a jamais eu énormément de force, bien qu'à présent celle-ci ne fait qu'accroître. Devenue batteuse de l'équipe de Quidditch, elle a de plus en plus de force. Elle vise bien, personne ne peut dire le contraire, lorsqu'elle frappe le cognard, celui-ci atteint toujours sa cible. Elle a déjà désarçonné une bonne partie d'élèves à l'aide d'une frappe violente contre le cognard. Parfois elle pense à John, la plupart du temps même. Il vaut mieux dire parfois elle ne pense pas à John. C'est incroyable, cette haine qu'elle a développé envers son père. Mais celui-ci ne lui a jamais été d'une utilité. A présent il suffit à Katy de se prendre un tout petit coup et celle-ci peut avoir un bleu. Souvent elle a un cocard dessiné sur son visage, et c'est à ce moment là qu'elle est la plus violente. Elle n'a pas énormément d'amis, elle ne veut pas en avoir des amis. Mais breffons ces histoires, elle est encore assise sur son lit, en pleine nuit, à réfléchir à des tas de choses. Elle pense au pourquoi, et elle imagine comment aurait pu être sa vie si John ne l'avait pas maltraitée. Durant toute sa vie, John la frappait, lorsqu'il ne la frappait pas, elle était enfermée dans sa chambre, une pièce sombre, très sombre. Les murs de cette pièce du manoir étaient peints en noir, il y avait des barreaux aux fenêtres et la porte était en métal, infranchissable. Il y avait juste une petite ouverture, pour passer de la nourriture. Lindsay venait parfois, pour lui apporter à manger et lui parler un peu. Mais celle-ci abandonna bien vite parce qu'elle se faisait rembarrer dès qu'elle disait quelque chose. Katy était méchante avec ses soeurs par jalousie. Elle aurait tant aimé être à leur place. Elles, elles n'avaient pas à travailler constamment, elles n'étaient pas enfermées seules dans une pièce et elles ne mourraient pas de faim. Jade et Lindsay étaient l'exemple de Katy. Elle voulait être comme ses soeurs, mais ça lui était impossible, celles-ci étaient cruelles, et Katy était trop fragile. Mais elle était fragile à cause de son père, à cause de John, à cause de cet homme qu'elle détestait le plus au monde. Il n'y avait qu'un homme que Katy ne détestait pas, c'était Nathan, son frère. Elle l'aimait son frère, il l'avait aidée pendant longtemps, le seul inconvénient était que Nathan ressemblait à John. Ce qui était difficile pour Katy, parce que Nathan et John différaient sur tant de domaines. Ils n'avaient aucun point commun mis à part le physique. Nathan pouvait être adorable tout comme cruel. C'était un ange avec sa famille, avec Jade et Katy. Mais il n'avait jamais encore vu Lindsay, celle-ci avait disparu étrangement avec Aaron, l'homme de sa vie. Katy ne savait pas comment ses soeurs faisaient, Jade avec Jimmi et Lindsay avec Aaron. Elle n'aimait pas trop tout ça, c'était pas beau à voir. Elle enviait tellement ses soeurs. Mais à présent, Katy, assise seule sur son lit, se mit à s'énerver, elle frappa de son poing contre le mur le plus proche. Elle entendit un craquement sourd, ce qui devaient être ses doigts, elle avait encore réussi à casser ses os. Heureusement qu'elle avait la potion qu'elle englutit immédiatement.
* Pourquoi John, pourquoi m'as tu fait ça ? J'aimerais que tu revives, juste pour pouvoir te tuer moi ! Je ne te comprends pas, et je te hais ! Tu n'es qu'un enfoiré, un gros connard ! Tu ne mérites même pas d'avoir une femme comme Jane, et à cause de toi elle est morte aussi ! Et tu ne mérites encore moins des filles comme Jade et Lindsay ! Je ne sais pas comment elles font pour t'aimer, t'es un connard ! Rien que ça ! C'est dommage que tu soies mort, j'veux que tu crèves ! Mais t'es déjà mort... Dans ma tête tu vis encore, c'est pas normal. J'en ai marre de te transporter partout, j'en ai marre de voir ton visage partout où je mets les pieds ! J'en ai marre de savoir que tu as existé ! Je veux juste t'oublier, oublier tout ce que tu m'as fait. Mais ça m'est impossible ! T'as vu mes os ? Ils cassent toujours, j'ai des bleus partout, la plupart du temps il y a un cocard immonde sur mon visage. Tout ça à cause de toi ! JE TE HAIS ! Tu le comprends ça ? Disparais ! Je veux que tu disparaisse, je vais aller sur ta tombe, te déterrer et te broyer les os, je vais les brûler, qu'il ne reste plus que des cendres de ton corps. Tu disparaïtras peut-être comme ça. Je me suis retenue de t'insulter sur ta pierre tombale, j'ai été obligée à ne pas faire de conneries. J'en étais capable, plus que capable même. JE TE HAIS TELLEMENT ! SORS DE MA TÊTE ! SORS DE MON CORPS ! Je ne veux plus entendre parler de toi ! Le grand, beau et respectueux John Patterson. Moi je dirais l'espèce d'enculé d'humain ! Tu ne vaux pas mieux qu'un moldu, ainsi je vais briser tous les hommes, tous sans exception ! Je les hais tous ! Mais pas autant que je ne te hais toi. Tu vas voir mon pauvre, tu vas voir. J'espères que tu le sentiras de là où t'es. J'espères que tu verras le sort que je te réserve. Bien que tu ne puisse l'avoir vu que t'es déjà mort. Espèce de lâche. *
A chaque fois que Katy pensait à son père, elle s'énervait, elle bouillonnait de colère, après quelques minutes elle réussit à se rendormir, et le lendemain matin, ses os s'étaient réparés. Elle décida de quitter le manoir, pour se changer les idées. Elle mit un pantalon noir, un chemisier à manches courtes noir et attacha un petit noeud noir dans ses cheveux. Pour chaussures elle enfila des chaussures de sport moldues, des All Star noires. Par dessus cette tenue, elle mit une longe cape noir et passa le capuchon sur sa tête. Elle s'était coiffée, ses cheveux longs tombaient sur ses épaules, relâchés, une mèche tenait grâce au petit noeud noir. Elle s'était aussi maquillée, vite fait mais bien fait. Elle n'avait mis que du noir, de l'eye liner et du crayon. Sa peau était blanche, comme de la craie, comme une feuille de papier, elle était pâle. En sortant du manoir, elle mit le capuchon sur sa tête et se mit à marcher. Elle se retrouva bien vite à Pré au Lard sans savoir ce qu'elle y faisait. Elle s'assit sur un banc, quelqu'un marcha en sa direction...
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Isabella Black
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MessageSujet: Re: I never knew what it was like to be alone on a Valentine's day (LIBRE)   Sam 7 Mar - 16:57

La solitude ne m’a jamais fait peur, j’ai toujours été seule. Autrefois, quant ma mère état encore en vie je passais beaucoup de temps avec elle, mais ce n’était pas pour sa compagnie, plutôt parce que j’admirais se qu’elle faisait et que je voulais le plus secrètement au monde étudier chacun de ses gestes pour un jour être capable des les refaire.
Avec mon père c’est autre chose, des fois j’ai l’impression qu’il ne c’est jamais remit de la mort de Bellatrix et que chaque fois qu’il me regarde c’est un peu elle qu’il voit. Il ne m’a jamais repoussé, je peux pas dire qu’il est été un mauvais père non, simplement au fur et a mesure que j’avais grandis j’avais aussi commencé a voire les choses autrement. Lui aurait aimé que je me range, que j’adopte une position discrète et je crois que me voir de jour en jour prendre modèle sur ma mère a fini par l’épuiser. Avant quand je rentrais au manoir, on se retrouvait, on discutait mais aujourd’hui même s’il est toujours autant heureux que je rentre, il me laisse d’avantage seule.

Lui et moi, nous avons comme un accord, je ne le questionne pas sur se qu’il fait de sa vie et se son coté il ne dit mots quant il me trouve avec un livre de magie noire dans les mains. Il sait que je n’y peux rien, que je suis comme elle. Dans mes veines coulent ce sang pur et noble, le sang des Black. Je suis la dernière vraie représentent de cette famille et je tiens bien à le faire valoir.
Je déteste les gens faibles, je déteste ceux qui se plaignent. A Poudlard, je n’ai pas de vrais amis, juste quelques personnes avec qui je parle comme ça. Je sais pas si c’est mon nom qui fait peur ou bien si c’est le fait que je ne sourie jamais et que pour réussir à m’arracher un rire il faut s’y reprendre au moins a mille fois. Les autres m’ennuient, je me complais dans ma solitude et puis je n’aime pas discuter, moi se que je préfère c’est observer. Je cherche dans les serpentards qui me côtoient ceux qui pourraient être digne de faire partie de mon groupe d’intimes, je cherche ceux qui sont quelques part en manque de ce vieux monde ou tout ne se résumait qu’au bien d’un coté et au mal de l’autre. Ma position est simple, je suis le mal. J’aime le sang, j’aime la douleur, j’aime la peur et par-dessus tout j’aime le pouvoir. Ma mère était soumise a un homme de pouvoir, je n’envie pas se condition même si je sais que j’aurais été comme elle a sa place. Moi je suis incapable de me soumettre a qui que se soit, par contre je voudrais bien soumettre bien des gens sous ma baguette.

Avec les années, j’en ai vu passer des minables par ma maison. Là, c’est ma dernière année, la toute dernière occasion pour moi de laisser ma marque dans ce château. Je ne veux pas devenir un simple nom dans un cahier d’ancien élève. Non moi, je veux devenir ce nom, celui qu’on redoute de prononcer, celui que soit on craint soit on admire.
Mais pour l’heure, je ne suis pas au château. Nous sommes encore en vacance, et je suis revenue au manoir. Un retour à la source. La journée est calme, il fait un temps mitigé, j’ai envie de prendre l’aire. Rodolfus c’est absenté, je lui laisse un mot. Un truc simple qui dit juste « je suis sortie ». je dis pas ou je vais, je dis pas se que je vais faire, je dis pas non plus quant je rentrerai. Juste avant de partir, je prends soin de m’habiller en conséquence, de démêlé mes cheveux que je laisse libre sur mes épaules et de me mettre une légère touche de maquillage. J’aime pas m’encombrer de futilité.

Pré au Lard est ma destination, j’ai envie de me perdre dans la foule et pourquoi pas de faire quelques emplette. J’ai mon permis de transplanage depuis peu, c’est cool, pratique et efficace. En moins de deux je suis sur l’allée. Finalement c’est plus calme que se que j’avais pensé. Je respire un grand bol d’air et commence à marcher à l’azard des rues. Je regarde les vitrines, dévisages les gens, espionnes quelques sorciers un peu étranges et soudain mon regard tombe sur une silhouette qui ne m’est pas inconnu.
Katy Patterson. Nous sommes dans la même année chez les verts mais nous ne nous sommes jamais échanger que trois ou quatre mots dénués de véritables intérêt. La jeune fille semble seule assise sur son banc. En règle générale, je ne cherche pas la compagnie, mais je dois dire que plus d’une fois Katy m’a paru étrange. Un mélange de femme-enfant, de fragilité et de haine. Un démon dans un corps d’ange, à moins que ce ne soit le contraire. Je m’avance vers elle, doucement, et arrivé a sa hauteur je la fixe un instant silencieuse avant de lui dire


-Salut Katy, je vois que je ne suis pas la seule à profiter des vacances pour quitter Poudlard.

Je pourrais pas dire si elle va bien, son visage est pâle et il y a en elle quelque chose de constamment douloureux.

-Je peux m’assoir un peu avec toi ?

Je suis pas du genre habituellement à demander l’autorisation, mais une fois n’est pas coutume.
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Katy Patterson
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MessageSujet: Re: I never knew what it was like to be alone on a Valentine's day (LIBRE)   Dim 8 Mar - 13:57

*Pourquoi ma mère m'a-t-elle mise au monde ? Pourquoi est-ce qu'ils m'ont gardée ? Si je n'étais pas née ma vie n'aurait sûrement pas été aussi difficile, j'aurais pu vivre ma vie au jour le jour. Je n'aurais pas à faire attention à ce que je dis, ni à ce que je fais. Je n'aurais pas à cacher ma douleur, à couvrir mon corps. En fait non, c'est pas de ma faute ! Pourquoi je suis là à me morfondre sur mon sort alors que c'est la faute de cet enculé ! J'aimerais bien le retrouver, histoire de lui infliger tout ce qu'il m'a fait lui... Pour me venger, pour être soulagée. Peut-être que c'est ça que j'attends. Je hais tous les hommes, je hais les gens. La solitude c'est mon point fort, je chasse les gens qui tentent de m'approcher. Parce que je suis trop cruelle. Je suis froide, méchante et sadique. Je suis une garse, jamais je ne serais chaleureuse avec qui que ce soit. Il n'y a que ma famille que j'aime. Les filles de Poudlard, celles de mon dortoir, celle de ma maison, celle de mon année, je n'ai pas envie d'avoir quelque chose à voir avec elles. Avec les garçons encore moins. Je les brises, je les casses. Je les tuerai si je le pouvais. Mais je ne suis pas cruelle à ce point là. John ne m'a pas tuée non plus...*

Jamais Katy ne disait que John était son père. Elle ne le voit pas comme un père, elle ne le voit pas comme un membre de la famille, elle ne le voit même pas pour une connaissance. Elle le voit comme un homme ignoble, un bourreau. Quand elle fait des cauchemars, John est là, il est vêtu d'une cape noire, longue et est armé d'une longue faux. A chaque fois, quand elle s'endort, les mêmes images se présentent à ses yeux. Elle ne supporte pas de voir toujours cet ignoble homme lui faire du mal. Elle aimerait se défendre. Elle essaie toujours, d'avoir la force de prendre la faux, de la lui arracher des mains et de se venger. Mais à ce moment là, dans son cauchemar, quand elle a abattu la faux sur sa tête, John se transforme en Nathann mais un Nathan pâle, se vidant de son sang. A ce moment là, Katy étouffe un cri dans son oreiller et regrette d'être aussi horrible. Elle n'a jamais aimé un seul garçon, elle les a toujours manipulé le plus qu'elle pouvait. Elle ne supportait pas qu'ils soient tous là, à sourire, à s'amuser, en couple ou pas. Lorsqu'une fille s'opposait à ce que Katy faisait, elle faisait une erreur. Parce que Katy savait très bien se battre. Cette jeune fille ayant l'air si frêle, si fragile, si maigre, si petite était en fait une furie. Elle avait développé une forte personnalité, rien ne pouvait l'atteindre. Elle n'avait aucune envie de se lier d'amitié, et personne ne le voulait de toute manière. Peut-être qu'elle changerait d'avis si une fille tentait de l'approcher, mais personne ne le faisait. Katy n'était pas très aimée à Poudlard, en dehors non plus d'ailleurs. Les seules amies qu'elle avait, c'était Jade et Lindsay. Lisandra étant une amie à Jade et Lindsay, elle s'entendait bien avec aussi. Mais elle n'avait aucune envie d'en avoir d'autres, elle ne faisait confiance à personne. Katy n'avait jamais fait confiance à personne. Et voilà qu'elle se trouvait seule assise sur un banc à Pré-Au-Lard. Ce qui en rien n'est étonnant, ç'aurait été plus choquant si elle était accompagnée. Dès qu'un garçon passait près de ce banc, elle lui jettait un regard charmeur, plein de malice. Elle n'avait qu'une idée derrière la tête, c'était de les séduire pour ensuite les jetter comme des merdes, en leur infligeant un maximum de souffrance. Elle n'aimait pas les voir heureux, les couples ayant l'air si parfaits la répugnaient. Aucun homme ne méritait ça. Dès qu'elle regardait un garçon dans les yeux, elle voyait flou puis John se dessinait devant ses yeux. Ce qui la rendait encore plus cruelle. Elle éprouvait une haine terrible envers cet homme... Voilà qu'elle vit quelqu'un de familier qui se trouvait non loin de là, Isabella Black. Elle ne lui avait jamais beaucoup parlé, Katy s'était montrée froide comme d'habitude et n'avait dit que quatre mots, grand maximum. Katy n'était pas très bavarde, elle ne l'avait jamais été. Isabella était peut-être une des seules personnes qu'elle ne méprisait pas. Enfin, qu'elle méprisait moins. Personne n'était comme elle, donc personne ne pouvait la comprendre. Isabella n'était pas comme les autres filles, elle était de sang pur, de sang digne. Elle était la fille de Bellatrix, ce qui était un point positif pour elle. Bellatrix était une connaissance de John et Jane, les parents mangemorts de Katy, Lindsay et Jade. Lindsay et Jade étaient mangemortes à présent, et Katy comptait suivre le même chemin qu'elles. Elle voulait être comme elles, elle voulait être digne d'une Patterson. Même Nathan, à moitié Patterson, était aussi digne que les autres. Les Black et les Patterson étaient les deux familles de mangemorts les plus dignes. Ils comptaient la majorité de descendants mangemorts. Bref, Isabella aborda Katy et commença la conversation.

Katy : « Salut Isabella. C'est vrai... Le manoir m'ennuyait... »

Katy avait encore été froide. Mais ce n'était pas étonnant. Le contraire l'aurait été. Jamais elle n'était chaleureuse avec des personnes autre que des Patterson. Les Patterson, sa famille, ses amis, ses amants, étaient les seuls avec qui elle était elle-même. Avec tous les autres, elle sortait sa carapace. Elle s'enfermait dans une bulle, sa bule impénétrable, celle que personne n'avait jamais effleurée. Elle s'enfermait dans un monde parallèle, elle ne montrait aucun sentiment mis à part la haine et la colère.

* Bordel pourquoi est-ce que je suis aussi méchante avec ces gens ?! Isabella vient me parler, pourquoi suis-je aussi froide ?! C'est pas John en face de moi ! Si c'était lui je ne sais même pas ce que j'aurais fais, en tout cas, je prédis qu'il n'en serait pas sorti sans une égratignure. Je l'aurais frappé de toute mes forces, ou alors je l'aurais immobilisé à l'aide de ma baguette. Grâce à... NON ! PAS GRÂCE A LUI ! IL NE M'A RIEN APPORTE DE BON !!! A cause de lui j'ai développé cette personnalité, froide, renfermée et pleine de haine. J'ai développé de bons réflexes, et je suis impassible. Personne ne m'a jamais battue en Duel. Ce n'est pas dur en même temps, personne n'est aussi bon que je ne le suis. Je jettes toujours le premier sort, ainsi que le dernier. Mon protégo est presque parfait, mes patronus sont les plus efficaces. Bien que je n'ai jamais eu à m'en servir, les Détraqueurs ne viennent plus, mais c'est toujours utile d'arriver à faire un bon Patronus... *

Katy : « Bien sûr, le banc est grand et tu ne prends pas beaucoup de place. »

Katy a enlevé son ton froid, et possède un ton plutôt neutre, entre le chaleureux et le froid. Ce qui requiert des efforts de sa part, elle a du mal à être normale en compagnie de gens qu'elle ne connait pas tellement. Elle sait que tout le monde à l'habitude de son ton froid. Dans ses yeux on lit la souffrance, là colère, la haine. Elle est toujours silencieuse, elle souffre en silence. Souvent on la voit avec des bleus, voir un oeil au beurre noir. Un jour, on lui a envoyé une boule de neige dans l'oeil. Enfin, ce n'était plus que de la neige, il y avait de la glace dans la boule. Ce contact un peu dur avec son oeil avait provoqué une réaction immédiate. Katy a jetté un sort à cet élève, et un sort pas très gentil... Elle lui a jetté un Levicorpus, puis elle lui a envoyé un Crache-limaces à la figure. C'était un garçon... Elle ne pouvait pas le laisser s'en aller comme ça, surtout pas après ce qu'il avait fait. Katy savait déjà ce qui allait se passer plus tard, le soir elle regarderait dans le miroir et elle aurait un énorme oeil au beurre noir. Tout ça à cause de John. A cause de cet homme qui l'a frappée tellement souvent. Katy avait la peau fragile depuis ce traitement que lui avait infligé son père. Il lui suffisait de se cogner l'épaule contre une poignée de porte pour qu'elle aie un énorme bleu (pas vraiment bleu, plutôt mauve). Et à ce moment là, ce n'était que le début d'une guerre dans la tête de Katy, elle l'insultait en pensée, elle hurlait intérieurement. Elle souffrait. Dans ces moments là, elle se retrouvait aussi dans le bureau du directeur, à se faire engueuler pour les sorts qu'elle avait jetté. Elle pleurait intérieurement, elle souffrait. Cette souffrance ne se lisait que dans ses yeux. Le reste de son corps se montrait fort, elle était figée comme une statue, ne montrant aucun sentiment mis à part la haine.

* Miraculeux... J'ai réussi à ne pas hurler, à ne pas l'insulter, à ne même pas prendre mon ton froid. Je fais des progrès là... Est-ce que je pourrais enchaîner la conversation avec Isabella ? Peut-être lui poser une question, lui montrer que je n'en ai pas rien à foutre d'elle, et que sa présence ne me pose pas problème... Mais je pense que ça sera plutôt difficile pour moi, je n'ai jamais été bavarde... *

Katy : « Alors, quel bon vent t'ammène ? »

C'était la journée des miracles. Katy n'avait rien contre Isabella, ça ne la dérangerait même pas si elle devenait sa seule amie, enfin, connaissance c'était déjà énorme pour elle. Katy n'était jamais gentille. Jamais chaleureuse, jamais curieuse. Elle était toujours froide et indifférente à ce qu'il se passait autour d'elle. Mais elle avait fait un effort, pourquoi ? Parce que la solitude c'est bien, mais à petite doses. Pas constamment. Katy en avait marre d'être constamment seule. Même pendant les vacances, Lindsay était partie, Jade Lisandra et Nathan étaient souvent à la chasse aux moldus, ils exerçaient leur métier...
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MessageSujet: Re: I never knew what it was like to be alone on a Valentine's day (LIBRE)   Jeu 12 Mar - 19:41

Katy et moi, ne sommes jamais rien d’autre que deux inconnus dans une même classe. Ni l’une ni l’autre n’avons de gout pour les grandes conversations, se qui explique que quelque part, j’apprécie cette jeune fille. Le destin, c’est chargé de nous mettre dans le même dortoir, au début nous étions quatre, mais très vite il n’y a plus resté qu’elle et moi. Sous notre froideur, je peux simplement dire qu’on doit se respecter, c’est pour ça que la présence de l’une ne dérange pas l’autre. Je respecte ses silences, elle respecte les miens, je ne cherche pas a comprendre pourquoi elle a dans ses yeux cette lueur a la fois triste et emplie de haine et de son coté elle ne cherche pas à comprendre pourquoi je veux toujours me surpasser. Voilà, on a passé une sorte d’accord silencieux que nous mettons un point d’honneur à respecter. Pour autant que je sache, cela ne signifie aucunement que je me fiche de la jeune fille, simplement je n’ai pas envie de m’imposer.

Pour l’heure, elle me salut de son ton froid qui ne laisse rien transparaitre. Elle me dit qu’elle en avait assez du manoir, je la comprends. Moi aussi j’en avais assez de trainer dans les couloirs sordides de mon manoir. Katy, comme moi est une sorte de mystère. Elle aime sa solitude tout en ayant envie de la vivre en plein milieu d’une foule. Il est vrai que l’on ne se sent jamais autant seule qu’entourer d’un tat de monde.

Les passants se meuvent sans nous accorder le moindre regard. Qui sommes nous a leurs yeux mis a part deux ados assises sur un banc ? Qu’imaginent-ils tous ? Que nous sommes là de gaité de cœur, a papoter joyeusement de chose qui a mes yeux comme à ceux de Katy ne doivent être que futilité ? Les gens m’exaspèrent, je ne supporte plus leur regards, je ne supporte plus rien. Au manoir, je ne supporte plus l’absence, a l’école je ne supporte plus tous ces gamins qui petent plus haut que leur cul simplement parce qu’on leur a donné un insigne, et ici je ne supporte plus l’indifférence

Le pouvoir…Maigre petit mot…le Pouvoir que nous convoitons tous ! Mais dans tous ceux qui sauront le toucher combien sauront en user avec justesse ? Le pouvoir aveugle, donne a des personnes insignifiantes l’impression d’être quelqu’un, laisse a d’autre le plaisir de croire qu’ils peuvent faire ce que bon leur semble et surtout il illusionne tous ceux qui pensent qu’ils suffient de le posséder pour se croire supérieur. Tous, ils me font rire…Je n’ai pas de pouvoir, je ne court pas après le pouvoir…non moi je domine le pouvoir ! Je ne suis pas quelqu’un je suis simplement unique, je ne me crois pas tout permis, je me sens juste utile…Bordel, ce que j’aimerais pouvoir éclater dans mes mains tout ces imbéciles qui ne sont que des moucherons se prenant pour des rois !

Je regarde Katy, et marmonne


-oui, moi aussi j’en avais assez du manoir. J’avais un besoin urgent de prendre l’aire pour ne pas finir par éclater.

Oui, je boue. J’ai des envies de meurtre, des envies de m’exprimer…Mais je serai plus subtile, je serai une bonne serpentarde…ne jamais prendre un ennemi par devant…non, le laisser croire qu’on lui donne raison, lui laisser croire qu’on s’écrase…Et puis au final surgir par derrière au moment ou il aura baissé sa garde et lui enfoncer dans le dos avec triomphe, ma baguette.
Katy accepte que je prenne place sur le banc a ses cotés. Son ton est plus chaleureux et je m’autorise a la remercié d’un léger sourire. A nous deux, nous ne prenons même pas la moitié du banc, mais ceci étant je déconseille a qui que se soit de tenter de prendre place. Je ne pense pas que ni elle ni moi ne sommes magnanime. Je sais de part les rumeurs que la jeune fille ne se laisse pas approché facilement. Je ne prête jamais attention aux rumeurs d’ordinaire, mais je dois dire que pour avoir vue de mes yeux cette demoiselle d’apparence si frêle balancer a un idiot un sortilège dont il a eut bien du mal à se défaire, je sais qu’il vaut mieux ne pas l’importuner.

Katy me demande se qui m’amène, je hausse les épaules.


-Pas grand-chose en faite. J’avais juste besoin de fuir le manoir, de fuir mes pensées et besoin de changer d’aire.

Je me tourne vers elle pour la regarder. Elle a l’aire si fragile. Nous pourrions rester là cote à cote sans se dire le moindre mot, je le sais, après tout n’est ce pas se que nous faisons dans notre dortoir ?

-tu sais Katy, je suis bien contente qu’il ne soit resté que toi dans notre dortoir. Contrairement a se que tous le monde dit, moi j’apprécie ta compagnie.

Voilà, sa c’est dit. Je ne suis pas du genre gentil avec les gens, et si je lui dis ça c’est uniquement parce que je trouve que le moment est bien choisi. Je regarde encore les passants, puis je soupire

-Combien de fois n’as-tu pas ressentie l’envie de tuer une personne ? De lui dire tout se que ton cœur habite ? Ne les trouves tu pas puérile tous ses gens a qui le pouvoir monte a la tête et qui te prenne de haut alors que finalement ils ne sont rien, strictement rien et que leur pouvoir n’est qu’un grain de sable dans la mer ?

Je secoue la tête, je sens ma colère remonter en moi. Je m’excuse

-Désolée, je ne sais pas pourquoi je te dis tout ça…je crois que si un vent m’a conduit ici, sa doit plutôt être un vent de tempête alors.

Je laisse échappé un léger rire et lui demande a mon tours

-Et toi, pourquoi es tu assises sur ce banc ?
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Katy Patterson
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MessageSujet: Re: I never knew what it was like to be alone on a Valentine's day (LIBRE)   Sam 14 Mar - 0:26

Ne pas éclater... Parfois Katy se demandait comment elle avait fait, elle, pour ne pas éclater. En même temps, elle n'osait même pas imaginer ce qui ce serait passé si elle avait éclaté. C'était... Inimaginable. Elle aurait souffert encore plus que d'habitude. Les pires jours de sa vie était passés. Elle ne pouvait qu'aller mieux maintenant. Elle avait connu le réel malheur, personne ne pouvait se dire être malheureux. Parce que personne n'avait ressenti ni vécut ce qu'elle avait vécut Katy. Cette dernière blâmait tout ceux qui prétendaient souffrir, qui se disaient être malheureux, tristes. Ils ne pouvaient pas dire cela, ils n'avaient même pas le droit. Ceux-là Katy aimerait bien leur infliger des souffrances, les isoler seuls dans une pièce toute noire sans issue, leur jetter des sortilèges douloureux, si douloureux. Dans ce cas là, ils comprendraient ce que c'est que la Souffrance à l'état pur. Après il y avait encore les gens célibataires qui se disaient être malheureux et repoussants. Malheureux ils ne l'étaient déjà pas, et repoussants encore moins -pour la plupart, du moins. Certains étaient vraiment hideux- selon Katy. Cette dernière se trouvait repoussante elle, elle n'avait aucun ami, n'avait pas souvent de petit ami - peut-être était-ce parce qu'elle manipulait les gens... - En tout cas, elle s'en fichait un peu aussi. C'était elle qui était assez repoussante, avec toutes ces cicatrices sur le corps. Elle avait cherché, pendant des jours et des nuits, dans des milliers de livres de sorcellerie. Elle avait étudié la magie noire même. Tout cela pour chercher un sort qui puisse effacer ses cicatrices, mais elle n'en avait trouvé aucun. Après plus de deux semaines de recherches, elle avait appris énormément de choses, tout sauf ce qu'elle voulait savoir. Mais ce n'était pas si grave pour elle, elle avait eu assez de déceptions dans sa vie, une de plus, une de moins, qu'est-ce que cela importait ? Et bien cela n'importait que très peu. Katy passait rapidement à autre chose. Elle surmontait toutes les épreuves, passait tous les obstacles qui survenaient dans son passage. C'était une warrior ! Ahem oui bon d'accord, je sors ~[]. Breffons, tous les obstacles elle les a déjà oublié. Elle a préféré ne pas s'attarder sur quoi que ce soit, de peur de souffrir un peu. Elle avait tout surmonté, tout sauf son enfance, tout sauf la souffrance que lui avait infligé son père. C'était la seule chose qu'elle ne pouvait oublier, qu'elle ne pouvait surmonter. En même temps, son corps lui rappelait sa souffrance, son malheur, sa douleur. Toutes ses cicatrices qui couvraient son corps l'attristaient, la détruisaient, la réduisaient. Elle en avait tellement. Entre le coup de fouet, la brûlure et les morsures de chiens...

Coup de fouet: C'était un noël, Katy avait sept ans. Des amis furent invités pour un repas de famille. Ces amis savaient qu'ils avaient trois enfants, Jade, Lindsay et Katy. Ce fut pourquoi Katy eut à s'installer à table. Pendant tout le repas elle eut le droit à des milliers de questions, sur tout et sur rien. « Cette fille mange comme un ogre ! Comment fait-elle pour rester si maigre ? » Katy le savait bien... Tous les Pattersons le savaient. Elle dut jouer la comédie pendant tout le repas, pendant la présence des amis... Toute cette journée, ce Noël qui aurait pû être si paisible, Katy l'a foutu en l'air en pleurant. Ce qui a détruit l'image qu'avaient ces gens des Pattersons. Bien évidemment elle fut punie, et ce ne fut pas en douceur...
Brûlure: C'était un soir d'hiver, journée difficile pour Monsieur John. Sa victime de la journée s'était échappée, ce qui faisait un témoin en liberté. Il fut forcé à le tuer, excluant toute confession, ce que cherchait John Patterson en torturant l'abruti du ministère. Sa mort fit la une de la Gazette. John était en rogne, il n'avait pas fait son travail proprement, lui qui était connu pour son zéro fautes... Mais personne n'est parfait ! -surtout pas lui é_è- Sa colère devait bien être exprimée quelque part. Ce fut Katy qui dut en subir les conséquences. Elle n'avait pas fait le ménage dans son bureau, elle n'avait pas nettoyé tous les recoins de la maison, elle avait fait exploser un vase par sorcellerie -involontaire- et l'avait dissimulé sous une armoire. Lindsay s'interposa en disant que c'était elle qui avait fait tomber le vase en jouant avec un souafle. Mais John ne l'écouta pas. Il fit comme si Lindsay n'avait rien dit, il saisit Katy par le bras et l'envoya dans sa chambre. Un incendio lui fut lancé, la pauvre fillette qui n'avait rien demandé se tortillait de douleur, elle hurlait, se roulait sur elle même, tentait d'arrêter le feu, la douleur, en tappant sur son dos avec sa main. Mais rien ne faisait l'affaire. Lorsque John arrêta son supplice, il quitta la pièce. Lindsay entra, et jetta un Aguamenti sur le dos de Katy avec la baguette de Jane.
morsures: C'était un jour de cours ordinaire, Katy était à l'école moldue -son père l'y avait envoyée pour ne pas éveiller des soupçons- quelques semaines après avoir subi les coups de fouet. Elle avait toujours été petite, fragile, frêle. Elle n'était pas forte à l'époque. C'est de cela qu'on profité ces cinq ou six moldus qui l'ont portée, bien qu'elle se débattait de toutes ses forces, et l'ont jettée dans le chenil des chiens de police. Katy ne résistait pas, ces chiens, des chiens de garde, dressés pour l'attaque et la garde. C'étaient des Doberman et des Rottweilers. Ils la mordaient de partout, un des chiens l'avait mordue sur le poignet, et au bout de tant de morsures, un des chiens l'attrappa au cou, si le commissaire de Police n'était pas intervenu le chien lui aurait arraché la tête. Katy fut immédiatement envoyée à l'hôpital par ce commissaire, il l'envoya lui même avec sa voiture de service. Elle avait perdu beaucoup de sang, et Jane l'envoya le jour même à Ste Mangouste.

Katy : « Moi je dois être comme un ballon, une mongolfière, un Zeppelin, prêt à exploser. Et de l'air j'en manque... »

Isabella appréciait donc sa compagnie... Il était vrai que très peu de gens appréciaient la compagnie de Katy, celle-ci était associable, insupportable, sadique, méchante, cruelle. Ce n'était pas le genre de fille qu'on prend pour ami, mais le genre de fille qu'on évite un maximum. Dans leur dortoir, elles étaient censées être quatre. Mais Katy était si désagréable que toutes avaient demandé à être changées de dortoir. Elles étaient parties l'une après l'autre. Toutes sauf Isabella. Elles se ressemblaient quelque part les deux filles. Elles ne se parlaient pas, jamais même. Elles ne savaient rien l'une de l'autre. Elles respectaient leurs silences, ne se regardaient ni ne se parlaient. Elles étaient plutôt étranges comme filles, mais pas forcément repoussantes. Physiquement elles pouvaient être les plus attirantes des filles de Serpentard. Mais toutes deux étaient célibataires. Ce qui ne semblait déranger aucune des deux filles. Katy elle s'en fichait complètement. Elle préférait être seule, elle était une fille solitaire, habituée à être rejettée, délaissée. Elle préférait être seule que mal accompagnée. Ce qui faisait qu'il ne restait plus personne de Poudlard qu'elle pouvait apprécier. C'était plutôt pathétique en fait...

Katy : « Moi j'ai du mal a apprécier quoi que ce soit... En tout cas j'apprécie le fait que tu respectes mes silences, et je n'ai aucun de mal à respecter les tiens. »

* Mon ton n'est aucunement froid. Je suis calme et ma voix n'est que polie. J'ai un ton indifférent, je suis indifférente à tout ce qui se passe autour de moi. Le monde n'est qu'un enfer, le bonheur est une illusion. Sur cette planète on est tous censés souffrir. L'un encore plus que l'autre. L'un souffre de petites choses ridicules, tandis que l'autre -moi en l'occurance- souffre de choses beaucoup plus importantes. Mais qu'est ce qu'on s'en fiche après tout hein ? Je suis Katy, l'associable. La fille bizarre là-bas. L'autre qui ne parle jamais à personne. La fille qui apparemment à tué ses parents. Les rumeurs qui courrent à propos de moi sont toutes fausses. Evidemment, ce sont des rumeurs... Mais personne ne le sait, qu'elles sont fausses. Noon je n'aurais jamais tué mes parents. Juste mon père voyez-vous. Isabella veut donc tuer une personne... Moi aussi je le veux. Mais cette personne est déjà morte, si elle ne vit pas encore en moi... J'aimerais lui dire à quel point c'est un connard, mais il est déjà mort. J'aimerais lui dire à quel point il est ridicule, misérable, pathétique ! Mais il est mort. J'aimerais lui dire qu'il n'est qu'une fourmi dans un troupeau de mammouths. Mais il est mort. Je ne pourrais jamais lui dire tout ce que mon coeur habite, parce qu'il est mort. Je peux le penser, le murmurer, le chuchoter, le dire, l'écrire, le hurler. Mais ça ne m'avancera à rien. Parce qu'il est mort. Le Connard. Il m'énerve à être omni-présent dans ma vie. Il m'énerve à toujours être là. Il m'énerve à ne jamais disparaître de mes pensées. J'aimerais le tuer à nouveau. J'aimerais lui dire tout ce que je pense, le faire souffrir, le ridiculiser. Mais il est mort... *

Katy : « Evidemment... Sauf que j'aurais du mal à tuer cette personne, parce qu'elle est déjà morte. »

Le ton de Katy fut encore plus froid que permis. Elle n'avait jamais été aussi froide -si c'était possible- Elle s'énerva à nouveau intérieurement, pensant toutes les insultes qui existaient au sujet de John. Elle n'en pouvait plus, elle en avait marre. Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'elle n'arrivait pas à l'oublier ? Pourquoi est-ce qu'elle n'arrivait pas à passer à autre chose ? Pourquoi est-ce qu'elle devait toujours penser à lui ? IL EST MORT !

Katy : « Ma vie est une tempête... Une tornade, un ouragan... »

Isabella laissa échapper un léger rire. Katy n'était pas en état de rire, elle était énervée à nouveau. Elle inspira un bon coup pour se calmer et faire disparaître à nouveau ce ton froid, un ton qu'elle avait adopté depuis si longtemps. C'était assez difficile pour elle...

Katy : « J'avais besoin de sortir dans l'air frais, respirer la liberté, me sentir encore plus seule que d'habitude. Je préfères être seule là où il y a plein de monde... »
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MessageSujet: Re: I never knew what it was like to be alone on a Valentine's day (LIBRE)   Mer 8 Avr - 0:28

Elle disait manquer d’aire, et pourtant de l’aire il y en avait là tout autours de nous. C’est dingue, j’avais passé 7 année avec cette fille à coté de moi et au final, je pouvais bien le dire je ne savais pas grand-chose d’elle. Son nom de famille lui évidement il m’était connu. Mon père fréquentait pas mal les Patterson, une famille reconnu au passage pour avoir toujours été fidele au maitre…Mais autant que je me souvienne, personne ne m’avait jamais parlé d’une cadette dans cette famille, je ne sais même pas pourquoi d’ailleurs sa ne faisait un tilt dans ma tête que maintenant. Sans doute que jusque là j’avais considéré la blonde simplement comme une compagne de dortoir idéale et que je n’avais jamais cherché plus loin…a quoi bon ? Je ne suis pas là pour faire dans le social, d’ailleurs je crois bien que je ne sais pas même se qu’un tel mot peut bien vouloir dire. Quant je regarde les autres autours de nous, pas forcement les serpentard mais plutôt ceux des autres maisons, je suis toujours surprise de voir avec quelle naïveté ils se confient les un aux autres. Ne savent ils donc pas que moins on en dit et mieux on se porte ? Ignorent t’ils qu’avouer aux autres leur point faible pourrait bien se retourner un jour contre eux ? Visiblement oui, mais moi j’ai appris ces leçons dés mon plus jeune âge si bien qu’en arrivant a Poudlard je n’ai aucunement été trop bouleversé de voir combien les verts étaient méfiant les un envers les autres. Le silence de notre salle commune, l’anonymat des gens qui nous entourent, tout cela ne m’avait pas inquiété, j’y avais grandement été préparé.

Alors pourquoi n’avoir gardé que Katy dans mon dortoir ? Et bien déjà se n’est pas moi qui l’ai gardé, non c’est plutôt une sorte d’accord mutuel que nous avions passé elle et moi. Les autres filles qui partageaient nos quartiers étaient des sangs mêlés d’une part et d’autre part c’était surtout de vraie commère qui passaient leur temps à nous casser les oreilles.

Comme le dit si bien Katy aujourd’hui, on manquait d’aire avec ces filles…mais on a eut vite fait de résoudre ce dilemme..Il faut dire que voir tout les jours deux visages froid, fermés qui ne parle jamais que pour dire des réflexions sifflantes ne donnait peut être pas tellement envie de rester dans les parages. Lorsqu’elles étaient partie, le calme était revenu et ni Katy ni moi ne les avions regrettées. On c’était chacune muré dans notre propre silence, échangeant uniquement le strict nécessaire, se respectant sans nul doute pour se que nous étions..Moi parce qu’elle était une Patterson et elle parce que j’étais une Black.

Je n’ai pas envie de la plaindre, pas envie non plus de m’apitoyer, mais en même temps je dois bien reconnaitre que sa m’afflige de la voir comme ça. Sans un mot je pose ma main sur son bras, en douceur pour ne pas la surprendre. Elle m’a dit qu’elle manquait d’aire..Et bien qu’a cela ne tienne je vais lui en donner moi de l’aire. Sans prévenir je transplane, l’emportant avec moi. Nous voilà tout en haut d’une immense montagne, loin de tout loin du monde avec le sol si loin sous nos pieds qu’on le croirait gros comme une épingle et puis surtout cette horizon qui semble ne pas finir.


-Et bien, en voilà de l’air…vas y, ici tu peux crier, hurler a ton aise, il n’y aura jamais que les montagnes pour entendre ta haine.

J’oignant le geste à la parole, moi-même je hurle à cette face du monde

-WEASLEY JE TE HAIS ! JE TE VOMIE !

Weasley, tout se qui porte le nom de Weasley ou bien de Potter, je le hais le déteste..Pour moi et a jamais ils resteront des noms associés a la mort de ma mère. Je laisse à Katy le loisir de s’exprimer si elle le souhaite avant de l’entrainer dans un nouveau transplanage. Cette fois nous voilà sur une île déserte, avec le sable a perte de vue et le bruit de la mer pour seul compagnie. Il se peut que par là, quelque part quelques animaux nous guettent, mais qu’importe

-Ici aussi tu as de l’aire Katy.

Et en route vers un autre transplanage, nous voilà en plein désert sous un soleil de plomb, puis je l’emmène au milieu des Landes, enchainant par une visite tout en haut d’une de ces tours que les moldus semblent apprécié et terminant par un transplanage en plein milieu d’une campagne déserte avant de revenir a notre point de départ. Je l’observe un moment en silence avant de lui dire

-Tu vois, partout il y a de l’air. Partout autours de nous, là, ici et encore là bas, partout ! La seule prison que tu donnes a ton aire c’est toi-même Katy…Peut importe ou tu te trouve, si tu ne laisses pas a ton esprit un minimum de liberté, alors oui tu manqueras toujours d’aire.

A bien y penser cela doit bien être la première fois que j’ai avec la blondinette une véritable conversation. Je ne suis pas là pour lui expliquer comment vivre, ni comment elle doit ou non se comporter. Je ne suis même pas là dans le but de lui donner des conseils, même si quelque part se que je viens de lui dire c’est ma propre mère qui me l’a enseigné. La verte en face de moi pourrait être libre, elle pourrait laisser s’exprimer toute sa haine et sa colère, elle pourrait être la plus redouté de serpentard…Si seulement elle arrivait à être en paix avec elle-même.

Je n’ai aucune peine à croire qu’elle puisse ne rien apprécier. Tout en elle n’est que douleur, même son visage sous son masque d’indifférence et de transparence laisse filtrer des bribes de la souffrance qu’elle semble porter en elle. Je ne connais pas ses noires secrets, et jamais je ne lui demanderais de me les raconter. Encore une fois, je ne suis pas là pour être son amie, je lui tiens simplement compagnie. Sans nul doute, elle respecte mes silences, et pour cela je lui en suis reconnaissante. J’aurais détesté qu’elle soit une de ses filles incapables de tenir deux minutes sa langue. Nous vivons dans le silence, nous vivons en faisant en quelque sorte comme si l’autre n’était pas là et au final c’est sans doute se qui nous rapproche bien plus que si nous avions passé notre temps à bavasser sur des sujets insignifiants. J’hausse les épaules, comme si tout cela pour moi n’était que naturel, comme si il n’y avait à mes yeux que comme cela qu’elle et moi pouvions nous entendre


-Ce n’est pas que j’apprécie grand-chose a Poudlard tu sais. A dire vrai, je crois que là bas tout m’est plutôt indifférent et j’attends avec impatiente le moment ou les portes se fermeront derrière moi. Respecter tes silences pour moi c’est un peu comme un code de vie, a quoi bon s’étaler sur nos existences ? A quoi bon déballer nos états d’âme ou nos éternelles questions ? Nous vivons parfaitement bien dans ce calme et ce respect que nous avons l’une pour l’autre, je ne vois pas pourquoi il nous faudrait changer ce code de vie.

Pour leur plaire sans doute, a eux. A tout ces profs, ce directeur, ces gens du château qui depuis 7 ans nous disent et nous répètent que notre maison c’est un peu comme notre seconde famille. Pourtant moi, je n’ai jamais vue les choses de cette manière. Je n’ai pas non plus été mauvaise envers ma maison, comme tous j’ai appris avec le temps que parfois il fallait se montrer solidaire, mais les choses s’en sont toujours tenues là. C’est peut être pour ça d’ailleurs que j’ai reçu ce grade de préfète en chef. S’ils pensaient qu’en me donnant ce blason ils arriveraient à me faire entrer dans les rangs à me faire me montrer plus sociable et bien c’est un échec…Et j’en suis fière. Je n’aurais jamais voulu me fondre dans un de ces moules pré fabriqué.

Ainsi j’apprends que Katy aussi a des personnes qu’elle rêverait de tuer. Le problème dans son cas c’est que visiblement la personne pour qui elle éprouve le plus de haine est déjà morte. Je comprends qu’elle puisse être frustrée de ne pas avoir put mettre elle-même un terme au jour de cette personne qu’elle maudit autant…Mais au fond quelle importance ? Puisqu’elle est morte, a quoi bon s’acharner dessus


-Je vois..Et comme on ne ramène pas les morts a la vie je suppose que pour toi cela doit représenter un cuisant échec que de ne pas avoir put obtenir un semblant de vengeance…Mais plutôt que de te torturer l’esprit pour une chose a laquelle tu ne peux plus rien, pourquoi ne pas se servir de ta colère et de ta hargne pour faire des choses plus concrète ? Tu penses que ces sentiments sont une faiblesse Katy ? Tu aurais bien tord car en faites, ils sont se qui te rend plus forte que n’importe qui d’autre !

Je l’écoute me parler de sa vie comme si se n’était pour elle qu’une sorte de cataclysme, comme si quelque part elle regrettait presque de devoir se dire que précisément elle était en vie. J’ai bien noté a quel point son ton c’est durcie pour dire ces phrases, et je ne peux que comprendre que pour elle la vie n’a pas été celle d’une gamine a qui on a mit une cuillère en or dans la bouche. Sang pure, oui mais personne n’a jamais dit que l’honneur d’un tel rang ne se payait pas au prix fort. Je tourne la tête vers elle et plonge mon regard dans le sien

-Un peu comme la vie de chacun de nous qui avons eut une famille…particulière dirons nous…Mais maintenant c’est a toi et a toi seule de décidé si tu veux être spectatrice de ta pitoyable vie ou bien si tu veux en être l’actrice. La vie n’est jamais qu’une suite d’événements…A toi de choisir la place que tu veux occuper.

Elle a raison, on est jamais aussi seule qu’entourer d’un tas de personne ; Et plus on va mal et plus se sentiment de solitude s’amplifie. Je crois que malgré se qu’on a envie de croire, on arrive jamais a se faire a cet espèce de vide qui peut parfois nous habiter et nous plonger dans un état de semi dépression. La solitude peut parfois être bonne conseillère, mais elle ne devrait jamais devenir meilleure amie. J’ai la vague impression que la blondinette ne connait du mot liberté que le son que produit ce mot dans sa bouche. Rare sont les fois ou elle a dut en jouir, et maintenant pour une obscure raison même si elle la possède, elle n’arrive pas à la reconnaitre.

Personnellement je ne connais pas ce problème, j’ai toujours été libre, mais peut être que dans mon cas je l’ai été trop justement. Mon regard observe le défilement des gens, je déteste le monde, je déteste leur sourire et je déteste encore plus les gens qui ont l’air heureux. Si je pouvais, je les éliminerais tous un a un après leur avoir fait gouté à l’avant gout de la souffrance.


-Parfois il arrive que nous soyons notre propre prison. Et si tu avais la clé de ta cellule ? Si tu avais au fond de toi le pouvoir de briser tes chaines ? Et si finalement tu pouvais atteindre tes rêves rien qu’en te servant de tout ce coté obscure qui semble régenté ta vie ? Il suffit parfois d’un seul cou de vent pour qu’une tornade se lève. On est toujours seul dans la vie Katy..Toujours ! Regarde bien et réfléchie aux grands moments qui régissent nos vies…regardent les bien…la naissance, les premiers mots, la première fois qu’on entre a l’école, la première baguette, les examens et puis au final notre avenir et notre mort…Qui donc peut t’aider dans ces grands moments là ? Des amis, des parents ? Nan…Tu es seule, parce que quelque soit le soutient que tu ais, au final tu es tout de même seule à affronter les obstacles et la seule à pouvoir les franchir.

Je peux paraitre un peu dur et amer, mais c’est là ma façon de penser. Une façon qui m’a toujours aidé a avancé dans la vie sans rien attendre des autres. La seule et unique fois ou je me suis accordée le droit d’attendre sur quelqu’un de compter sur lui, j’avais lâchement été abandonné…Depuis je ne commettrais jamais la même erreur. Une question me démange soudain, 7années à vivre dans l’ignorance, il est peut être temps que je lève le voile de ce mystère

-Mes parents fréquentaient beaucoup une famille Patterson du temps ou le seigneur des ténèbres était encore le maitre…Est-ce que tu sais si cela pourrait avoir un lien avec toi ?

D’un cou je me rappel que je porte le nom de jeune fille de ma mère c’est peut être aussi pour cela que la serpentarde n’a jamais fait de rapprochement de son coté. Des Black, l’histoire ne retient hélas que le nom de ce cousin traitre a son sang de Sirius…Bien évidement pour ma mère, on a plutôt retenue le nom de Lestrange… C’est pourquoi je me crois bon d’ajouter

-Black n’est pas mon vrai nom…Enfin si, mais c’est celui de jeune fille de ma mère. Tu as peut être plutôt entendu parler des Lestanges ?

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