Nous sommes quelques années aprés le 7eme tome d'Harry Potter. Harry Potter et ses amis ont constuit leurs vies. Mais une menace gronde, les mangemorts refont surface, un homme oublié reprend ses droits. L'ordre du phénix se reforme.
 
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 La fête pour nous, le calvaire pour vous !

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Nathan Patterson
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MessageSujet: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Mer 4 Fév - 18:08

Je me réveilles, ça y est ! C'est enfin le grand jour ! Je suis tellement nerveux, que j'oublie ce que je dois faire. J'ai mis deux chaussettes différentes, j'ai mis les pieds dans les manches de mon tee-shirt, j'ai mis les bras dans mon pantalon. Bref, j'ai tout fait de travers. Je suis obligé de tout enlever. Les chaussettes, je les pose sur le lit, le pantalon je le jette sur la chaise, le tee shirt je le pose sur le lit. Ensuite, je me regardes dans le miroir... J'ai besoin de me rafraîchir, et ce matin, j'ai même mis mon boxer à l'envers ! Oh, il est beau le boxer d'aujourdhui, il est noir et il y a écrit "Sexy Boy" en argenté. Et ouais, ça c'est la classe ! C'est digne de moi en tout cas. Bref, revenons en à mes préparations. Je sens le porc, oui c'est ça. Depuis combien de temps est ce que je n'ai pas vu une douche de l'intérieur? La question, on peut se la poser à en sentir l'odeur ! Franchement, si je dois vraiment le dire sincèrement, je suis un goret. Je sens vraiment mauvais... Très mauvais ! C'est pour ça que je files en direction de la douche. Il faut que je me prépare pour tout à l'heure, toute une journée avec Elle ! Une journée entière consacrée à Elle et seulement à Elle ! Je me dépêches de trouver la bonne température d'eau, avec un coup de baguette ça va plus vite. Après m'être douché, je mets un Boxer propre, noir. Je me contemples dans le miroir, mes cheveux sont plaqués le long de mon visage. C'est pas beau... Pas beau du tout. J'ai déjà eu l'air plus classe honnêtement. Sinon, mes muscles sont bien entretenus, je suis allé à la salle de musculation hier, pas un gramme de graisse sur mon corps. Je me sens bien aujourd'hui. Je regarde l'heure sur l'horloge, il me reste encore une heure. Assez pour arriver avant elle au rendez-vous ! Je l'aime.. Bon, c'est pas parce que j'ai encore une heure que je dois me laisser aller ! Je me suis habillé classe aujourd'hui, j'ai mis un Jean et une chemise. Oui d'accord, dehors il ne fait pas chaud, mais j'ai toujours mon manteau mon écharpe et mes gants. Bref, après l'habillage, la préparation du petit déjeuner, le coiffage et le réveillage des deux soeurs, j'ai bien pris trois quarts d'heure, au revoir mon avance ! J'arriverais peut-être même en retard... Je regarde à nouveau l'horloge, elle s'est arrêtée juste là ou c'est moi qui ai fait très vite ? Apparemment c'est la deuxième option, je n'ai pris qu'une demie-heure ! C'est bon, j'arriverais avant elle ! J'ai déjà tellement hâte ! Je mets mon manteau, prends mes gants et mets mon écharpe autour du cou, je l'aime bien mon écharpe, elle est longe, on peut l'enrouler au moins cinq fois autour du cou *-* Mais moi je ne l'enroule qu'une fois, ce qui fait qu'elle m'arrive aux genoux è_é mais ça a son charme... Je sors du manoir des Patterson, transplane et me retrouve au beau milieu d'un champs, je ne suis pas encore à destination, mais je peux difficilement transplaner directement dans une rue de moldus au risque d'être découvert. Je marche un peu, j'ai encore vingt minutes d'avance. Elle arrivera dans vingt minutes sûrement. Un petit garçon vend des journaux un peu plus loin, je lui en prends un et continue à marcher...

Garçon : « Eh monsieur ! Il faut payer ! Deux livres s'il vous plait ! C'est pour la bonne cause »
Nathan : « Casses-toi morveux ! Tu vois pas que je suis pressé ? Et j'ai une tête à donner de l'argent pour les bonnes causes ? Non. Alors fous moi le camp »

Le crétin, il a cru que j'allais payer pour son journal à la con qui ne vaut même pas une noise. Bref, il me court après le gamin. C'est vraiment un débile celui là. Quel crétin ! En plus, il a une tête à faire peur. J'aime bien certains gosses, mais pas les moldus. Abruti, il ne sait pas qu'il a affaire à un sorcier, à un mangemort qui ne demanderait pas deux livres pour lui couper la tête. Il ne sait même pas ce que c'est un mangemort, il ne connaît pas leur existence. Tant mieux pour lui, sinon tous les soirs il se pisserait dessus de peur que les mangemorts fassent intrusions dans sa chambre pour le tuer. L'abruti il court encore... Moi je marche normalement, mais nain comme il est, ses petites chambes ne suivent pas le mouvement. C'est marrant de voir ça, c'est comme si un escargot esseyait de rattrapper un chat, comme si une grenouille voulait nager aussi vite qu'un dauphin, comme si une tortue voulait rattrapper une panthère. C'est drôle à voir quoi. Moi je ne me presse pas, mais le petit il n'avance pas. Je suis en train de rigoler en marchant. Je me marres tout seul. Mais au bout de cinq cents mètres, j'en ai marre. J'en ai marre de ce pot de colle ! C'est comme si un chien vous suivait pendant longtemps en bavant, et bein le petit il me court après en hurlant. Quel chieur celui là ! J'ai envie de lui jetter un sort pour qu'il devienne muet ! Il ne pourrait plus jamais parler ! Oh il me saoule ! Si j'avais une massue sous la main, je lui l'aurait écrasée sur la tête ! Sérieusement ! Je ne le supportes plus ! S'il ne me laisse pas tranquil au bout de cinq minutes, je vais commetre un autre meurtre ! Et pourtant, je n'ai pas encore assassiné d'enfants. Mais il faut une première fois à tout... Au bout de trente secondes, je tourne à droite, puis à gauche, puis encore à gauche et je me retrouve nez à nez avec ce petit con. Il m'énerve ! Je n'arrives plus à garder mon sang froid, il est pire qu'une poule décapitée ! Pire qu'un chien excité !

Nathan : « Faut que je te le dises combien de fois ? FOUS LE CAMP ! »

J'aime bien les enfants, mais pas ceux des autres. Ah, j'ai une idée. L'imbécile s'avance, je m'arrête. Il y a une bouche d'égouts juste en dessous. Je lui demande de tendre sa main, il le fait *Quel gros soumis é_è* Je fais tomber les deux pièces d'une livre juste à côté de sa main, paf dans les égouts. Le pauvre garçon il part en pleurant. Moi je lance un sort d'attraction et mes deux pièces reviennent dans mes mains, ainsi que d'autres pièces. En tout j'ai au moins une dizaine de pièces qui sont sorties des égouts et son venus dans mes mains. Ah, que les gens sont maladroits. Bref, je regarde la première page du journal. On parle de moi apparemment. J'ai réussi à faire la première page ! "Deux hommes retrouvés morts dans une école primaire" Il y a même un petit texte, oh, ils disent ne pas avoir trouvé quel a été la raison, ils ne savent pas qui a commis le meurtre, ni comment ils sont morts. Ah, j'ai encore fait un travail exceptionnel. Mais ils n'ont pas précisé que l'un deux était moldu et que l'autre faisait partie du ministère. Oh, quel dommage ! Apparemment les caméras de surveillances ne fonctionnaient plus ! Quelle coïncidence tu veux dire ouais ! Quel abruti celui qui a rédigé cet article, je devrais me présenter pour faire journaliste, je ferais mieux que ça moi au moins ! Nan mais on me traite de criminel ! Je cite : "Le coupable est quelqu'un de dangereux et de cruel ! Faites attention, ce criminel est encore en liberté" Quel criminel ? J'suis pas comme ça moi ! Je tues pour le plaisir mais juste quand ça me prend. Sinon je tue les membres du ministère de la magie qui sont du camp de l'ordre du phénix et qui traquent les mangemorts, j'essaie de tuer des membres de l'ordre, mais ceux là sont moins accessibles. J'arrive pas toujours à en trouver, et encore moins à les tuer. Ils ne sont jamais seuls, ils ont toujours quelqu'un un peut plus loin. Pour en éliminer plusieurs, il faudrait faire un grand combat, réunissant mangemorts et membres de l'ordre. Je suis sûr que ça finirait par être un massacre, beaucoup mourraient, mais on ne peut pas savoir si ce sont les membres de l'ordre ou les mangemorts qui survivraient... Et je n'ai pas trop envie, Elle pourrait se faire tuer. Et ça, je ne le voudrais pour rien au monde. Je ne veux pas que ce soie sa photo qui atteigne la une des journaux dans un massacre, dans un meurtre de masse.


# LA VEILLE #

Je marches dans la rue, et c'est là que je vois un des membres du ministère, un de ces crétins du ministère de la magie. Il soutient l'ordre du Phénix cet abruti. Je le sais, je le connais. Il est sur ma liste. Cette liste de personnes qui doivent être éliminées. Je lève ma manche, passe mes doigts sur ma marque, puis rebaisse ma manche. J'ai la forme aujourd'hui ! Je m'approche de l'homme, prends un air paniqué et lui demande d'entrer au plus vite dans l'école primaire. Il n'y a personne, on est dimanche. J'ai pris soin de jetter un Alohomora sur la porte avant de l'y emmener. L'homme me suis, il me demande ce qui se passe. Je fais semblant de trébucher, je tombe sur lui, le fais tomber avec moi, glisse ma main dans sa poche et lui prends sa baguette. Il me regarde, ça y est, il a compris ce que je suis. J'ai un rire à glacer le sang et lui jette un Endoloris avant de lui jetter l'Avada Kedavra. L'homme est mort, ça y est. Le directeur de l'école était témoin, quel abruti celui là. J'aurais pû lui faire oublier tout cela, mais je préfères m'en débarasser tout de suite. Et bien oui, je suis un assassin et ça me plait d'être comme ça. Je les mets l'un à côté de l'autre. Je déniche deux révolvers du bureau du directeur, leur tire une balle à tous les deux, dépose les révolvers dans leurs mains, efface toutes mes traces et enlèves tous les enregistrements des caméras. Tout ce qui a été vu par les caméras, je l'efface. Tout disparaît. Plus rien ne peut me placer en cet endroit aujourd'hui. Les deux sont morts. Je fais apparaître la marque des ténèbres aujourd'hui ? Ah non, je n'ai pas le temps. Je réduis en cendres la baguette de cet homme qui travaille au ministère de la magie et transplane au manoir. Et un de moins sur la liste !
# FIN DU RETOUR EN ARRIERE #



Ah ! Que de bons souvenirs ! Je jette le journal dans la première poubelle qui me passe sous la main et m'assoeis sur un banc. Je l'attends... J'ai encore dix minutes d'avance. Et je suis en plein milieu d'une rue, une rue déserte. Il n'y a personne. Tout le monde est resté dans sa maison. Personne n'est sorti aujourd'hui. Je ne comprends pas pourquoi, il fait peut-être froid, mais il fait beau ! Je me lève du banc au bout de cinq minutes et décide de m'appuyer contre le mur. Je scrute l'horizon, après cinq minutes encore, je vois une chevelure blonde...
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Lisandra Arandi
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Jeu 5 Fév - 21:07

Bip-bip-bip-bip, bip-bip-bip-bip, bip-bip-bip-bip, bip.. buiooop buop buop buop...

Et un! Un réveil cassé de plus! Ce bruit était infernal pour Lisandra qui n'hésitait jamais à tapper dessus comme une folle jusqu'à ce qu'il s'éteigne. Elle détestait les réveils en fait. Mais au moins ca remplissait la fonction principale: reveiller. Bref, Lisandra s'étira longuement avant de sauter de son lit et d'ouvrir ses volets... Waw. Il faisait encore nuit. Quelle heure était-il? Elle se tourna vers son réveil... Ou plutot ce qui avait été son reveil. Evidemment, il n'y avait pas l'heure. *Ce que je peux être idiote des fois* Elle chercha sa montre pendant plusieurs minutes avant de s'apercevoir qu'elle ne l'vait en fait pas enlevée... *On va mettre ca sur le compte du reveil impossible que j'ai eu...* 5h00. Hum... Elle l'avait mit en effet plus tôt que la normale... Mais ca ne servait à rien en fait. Ben oui ca servait à rien... Rien? Hum... Quoique si en fait, elle avait bien fait. Comme ça, elle pourrait tranquillement réfléchir à ce qui clochait. Oui, elle avait l'impression que quelque chose manquait... Tiiiilt! Pantoufle. Où était-il? Elle le chercha sous son lit, sur le balcon et dans multiples autres endroits... Mais c'est dans la cuisine qu'elle le trouva. Evidemment. Il était endormi avec une boîte vidée à côté de lui... Une boîte de... Poisson? Bah, pourquoi pas après tout... Pantoufle c'était un estomac sur pattes hein, fallait bien qu'il mange quelque chose puisque le frigidaire était resté ouvert! C'aurait été contraire à la règle sinon! Bref.. Lisandra secoua la tête et fila à la douche. Une douche bien chaude, quoi de mieux pour se reveiller et se mettre en forme? Une fois douchée elle se planta devant sa penderie pour passer à la tâche cruciale... Que fallait-il qu'elle se mette? Aujoud'hui était un jour particulier... C'était le jour où elle allait le revoir. Celui à qui elle pensait presque tout le temps. Il fallait donc qu'elle soit plus que présentable. Elle décida de proceder par élimination. Elle chassa aussi vite qu'elle était venue l'idée de mettre une jupe ou une robe. Il faisait trop froid. Donc, pantalon. Pantalons... En toile? En lin? Un jean? Ouais, Jean. Noir? Blanc? Gris? Vert? Violet? Rouge? ... Rouge? Depuis quand avait-elle un jean rouge? Bof pas grave. Le vert était trop usé. Le gris était déchiré. Le blanc était trop petit. Le violet était moche. Le noir était... noir. Donc jean noir pour le bas. Mais maintenant restait le choix crucial du haut. Déjà, pas de T-shirt manches courtes. Pourquoi? Hiver. C'était l'hiver. Hiver = Froid. Froid = Gros pull tricoté en laine épaisse. Gros pull tricoté en laine épaisse = Inexistant dans la garde robe de Lisandra. Inexistant dans la garde-robe de Lisandra = impossible d'en mettre un. Bref, on pourrait continuer des heures comme ça, mais ca suffit largement. Elle chercha pendant quelques minutes et tomba sur un pull qu'elle n'avait jamais vu... Gris en cashmere. Ca ferait l'affaire. Elle l'enfila et courrut se regarder dans un miroir... Les habits, ca allait. Mais le reste... Elle avait l'air d'une folle. Ses cheveux étaient en vrac. Elle sortit sa baguette et les disciplina avant de s'attaquer au maquillage, sans en mettre une tonne cependant. Fallait pas qu'elle ressemble à sa voisine quand même... Sa voisine se maquillait horriblement. Bref, on n'est pas là pour parler de la voisine. Lisandra avait fini et elle regarda l'heure en baillant. 6h30. Une heure et demie pour ça, eh ben dites donc! C'est qu'elle l'aime, Lui. Elle rêvasse un petit moment... Toute la journée avec lui... Elle n'en revient toujours pas, elle rêve, du moins, c'est ce qu'elle croit. L'amour fait perdre la tête. Elle revient brusquement sur Terre quand des griffes se plantent dans son pied. Elle le retire vivement en lachant une petite interjection de douleur. Pantoufle réclamait son attention. Elle soupira et engueula son chat sans penser un mot de ce qu'elle disait:


Lisandra: « T'es qu'un sac à puce qui encombre le monde! T'as vu ce que t'as mangé pendant la nuit espèce d'estomac sur pattes?! Si j'veux faire du poisson maintenant j'peux plus à cause de toi! »

Lisandra n'aimait pas le poisson. En fait, elle lui était presque reconnaissante de l'avoir mangé à sa place. Elle se dirigea ensuite vers la cuisine en secouant la tête, le gros chat sur ses talons. Elle ouvrit le frigo... Il restait encore une boîte de poisson. Puisqu'il semblait aimer le poisson, elle lui vida l'espèce de barquette dans sa gamelle en grimaçant. Ca sentait mauvais, ca avait l'air mauvais, la texture semblait tout à fait désagréable... Il fallait être fou pour avaler un truc pareil... Ou s'appeler Pantoufle. Bref, Lisandra s'occupa à présent de son ventre à elle qui commençait à se manifester. Elle chercha au fond de son placard un paquet de biscuits tandis que le doux bruit de la machine à caffé retentissait dans la pièce. Elle bu son caffé et avala les biscuits à une vitesse impressionante. Elle n'était pas en retard mais elle voulait quand même avoir le temps de souffler un peu pour arranger ce qui n'allait pas, bref, faire les finitions. 7h00. Elle avait encore le temps. Elle se leva et s'arrêta devant un miroir... Le jean: Ok. Le pull: Ok. Les cheveux: Ok. Le maquillage: Ok. Les chaussures: ... pas ok. Les ongles:... pas ok non plus. STOOOP! Alerte rouge xD Ni les ongles ni les chaussures. Les ongles, elle le ferait en dernier. Mieux valait commencer par dénicher une paire de chaussures convenable. Elle tira le tiroir ou toutes ses chaussures étaient soigneusement rangées paires par paires. Noires ou grises? Noires. Talons? Oui, évidemment. Fermées ou ouvertes? Fermées, il faisait froid. Vernies ou cuir? Cuir, ce sera plus confortable. Donc elle opta pour des bottines noires à talon en cuir. Elle les aimait bien, celles-ci. Elle leur donna un coup de cirage et alla se laver les mains avant d'examiner ses ongles de plus près... Un long, un court, un cassé... Vive la diversité! Elle arrangea tout ça d'un coup de baguette et se laissa tomber dans son canapé. Finiiiii! Elle avait tout... Sauf son sac >< Elle alla verifié que son sac était bien dans sa chambre. Une fois sure, elle s'allongea sur son lit et se mit à penser à Lui. Elle ne voyait pas passer le temps et heureusement qu'elle s'était préparée à l'avance, une heure et demie avait passé sans qu'elle s'en rende compte. Lorsque le tic-tac de sa montre la rappela à l'ordre elle sauta de son lit en jurant. Elle n'avait plus que 20 minutes pour se rendre à leur lieux de rendez-vous. Elle atrappa au vol son manteau ses gants et sa baguette. Pas le temps de prendre une écharpe. Elle transplanna un peu plus loin de Londres, près d'un lotissement d'habitations moldues perdues dans des imensités de champs. Personne ne devrait l'avoir vue, normalement. Au pire, elle tuerait tout ceux qui la gênait. Elle regagna la "route" même pas goudronnée et se mit à marcher plus rapidement que la normale. Elle croisa un pauvre gamin qui semblait avoir eu un gros chagrin... Ciel que c'était touchant... Ironique, bien sur. Il tendit un journal à Lisandra en lui disant:

Le mioche: Siouplé m'dame, un journal, juste deux livres, je fais appel à vot' bonté d'coeur! »


Lisandra le dépassa en riant de mépris. Elle poursuivit sa route sans baisser l'allure de sa démarche vive et assurée. Le gamin courrait encore derrière elle en l'appelant. Elle eut un sourire sadique et ralentit son pas. Il la dépassa et la supplia de nouveau. Elle lui adressa un grand sourire aimable et prit un journal. Elle fit mine ensuite de chercher dans son sac son porte monnaie. Le mioche trépignait sur place. Elle lui demanda de patienter deux secondes. Elle sortit un briquet et brûla le journal sans y avoir jetté un oeil en souriant à l'enfant qui fondit en larmes. Elle le rassura:

Lisandra: « Ne t'inquiètes pas, je vais te donner quelque chose pour te consoler.»

Le mioche: « Oh! C'est vrai? Merci m'dame!»

Elle lui sourit encore et lui donna un paquet de mouchoir. Elle lui rit au nez et s'en alla en lui disant:

Lisandra: « Sache que je n'ai aucune bonté de coeur et estime toi heureux, tu vas pouvoir chialer tant que tu veux et t'essuyer les yeux... Je suis même trop gentille, estime toi heureux. Maintenant fou moi la paix!»

Et il repartit en pleurant de plus belle. Lisandra riait en continuant à marcher. Elle regarda l'heure... Elle n'avait plus que dix minutes! Il fallait qu'elle fasse vite. Elle accelera, gardant son air réjouit. Elle s'engoufra dans une petite rue, ses talons claquaient sur le pavé de la ruelle moldue. Elle fit quelques mètres encore lorsqu'elle l'aperçu. Il était là, assis sur un banc et il la regardait. Elle lui adressa un grand sourire et accéléra le pas. Elle courrait presque lorsqu'elle arriva au banc et s'assit à côté de lui. Il était encore plus beau que la dernière fois. Elle l'embrassa puis demanda:

Lisandra: « Je ne t'ai pas trop fait attendre? Désolée en tout cas. Un sale gosse qui vendait le journal m'a retenue. Je l'ai envoyé promené... Plutôt comique.»

Elle eut un petit rire et attendit qu'il dise ou fasse quelque chose.
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Nathan Patterson
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Jeu 5 Fév - 23:59

Après quelques longues minutes d'attente, là voilà. Enfin, des longues minutes dans le sens où chaque seconde semble durer une heure. J'entendais presque le tic tac de ma montre (Ce qui est impossible je l'ai oubliée au manoir é_è). Je suis vraiment con parfois moi. Hallucinant ! Faudrait que j'ailles me faire vérifier par un médecin un de ces quatre. J'ai jamais été voir le médecin moldu j'crois... Ah si ! J'men souviens ! Et c'était vraiment un abruti. J'lai bien envoyé chier ce mec... J'avais été le voir pour me foutre de lui. Parce que les médecins sont cons. J'lui ai demandé de m'examiner parce que je ne savais pas où j'avais mal. En fait, j'avais mal nulle part, j'voulais juste l'embêter un petit peu. Le mec il a prit tous ses outils il m'a tout fait faire. Et le stéthoscope dans le dos c'est froid ! Au final il m'a inventé un nom de maladie franchement inprononcable alors que j'avais rien. J'lui ai ri à la figure et j'ai dit que ça servait à rien de me sortir des noms de maladie vachement compliqué pour faire genre qu'il est intelligent devant moi parce que je savais très bien ce que j'avais. Le mec il m'a demandé ce que j'avais j'lui ai répondu rien et j'me suis tiré. J'lai plus jamais revu ce type. J'sais même pas si j'lai pas tué juste pour m'amuser... J'pense pas, j'suis pas cruel à ce point là. Mais en tout cas, j'aime pas les médecins ! Donc c'est pas un médecin qui sera apte à soigner mon cerveau... J'ai déjà été dans un cabinet de psy aussi, mais ça c'est parce que mon beau-père m'avait obligé. Quel enfoiré celui-là, j'avais rien en plus ! Il me disait qu'il fallait que je parle de mon problème. Mais quel problème bordel ? Bref, j'y suis allé chez ce psy. C'était une dame, une vieille dame. Elle m'a demandé de m'allonger sur le canapé, je l'ai fait, c'est pas tous les jours que quelqu'un te dis que t'as le droit de t'allonger sur un canapé pour parler de ta vie. Elle me posait plein de questions cette curieuse. J'lui répondais pas. Bein attends, c'est ma vie quoi ! Qu'est-ce qu'elle va fouiner dans mes affaires l'autre cruche ! J'faisais même comme si elle n'existait pas tellement qu'elle me saoulait. Pendant une heure elle m'a posé des questions, les trois quarts du temps je dormais, et le reste du temps je chantonnais des chansons. L'autre elle a osé dire à mes parents que j'étais Autiste ! Nan mais n'importe quoi, juste parce que j'en avais rien à foutre de l'autre vieille qui me posait des questions sur ma vie. Moi j'trouvais que ça pouvait rien lui foutre. Bein quoi ! Personne n'est de mon avis ? Non... Personne ? *Entend une mouche voler* Bon d'accord, j'ai compris. Ok je suis con, je l'avoue. Mais au moins, moi, je l'admets ! J'crois qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui admettent leur stupidité. Moi je n'en ai pas honte. J'en serais presque fier. Enfin, quand même pas non, j'aurais préféré être plus intelligent quand même... Bref, revenons en à ma Lisandra qui se met presque à courir pour me rejoindre *-* à peine assise, elle m'embrasse. Oh il était court celui là, ça change de l'autre fois... Ah rien que d'y repenser j'ai des papillons dans l'estomac. Mais il faut que je redescende à terre, parce qu'elle est là, je sens la chaleur de son corps, je sens sa présence, je sens son odeur. Elle est si belle, elle est si gentille, elle est si cruelle, elle est si... Lisandra. Je suis encore en train de rêvâsser. J'ai jamais encore eu ça avec une fille. Rien que de regarder dans ses yeux, j'ai l'air bête avec ce sourire béat que j'efface immédiatement de mon visage. Elle me parle d'un gosse qui l'a retenue pour un journal. Il était comique ? Je sais qui c'est alors. C'est le même gosse qui m'a fait chier pendant je ne sais combien de temps ! Je me demande ce qu'elle lui a fait... Méchante comme elle peut être, ça ne peut être que bien fait pour sa gueule à l'autre morveux. En même temps, ce crétin, il m'a bien saoulé. Par contre je me suis fait plein d'argent moldu grâce à lui !

Nathan : « C'était pas un petit grassouillet tout immonde avec une pustule sur le menton ? Il pleurait ? »

J'ai juste envie de m'assurer que c'est bien le petit débile qui a essayé de me vendre son journal tout à l'heure. Je regarde ma Lisandra dans les yeux. Qu'elle est belle, qu'elle est parfaite. Je pourrais rester des heures à me perdre dans son regard. Rien que de savoir qu'elle est là avec moi ça me met à l'aise. J'pourrais passer des heures, des journées entières même à ses côtés sans parler. Rien que de l'avoir là, de sentir son odeur et de pouvoir l'embrasser c'est assez. Je suis trop content, d'être avec elle en ce moment. Je n'ai jamais eu de sentiments comme ça envers une fille. D'habitude c'était juste une petite envie de me tapper quelqu'un. Un petit désir qui passait au bout de même pas 24 heures. La plupart du temps j'étais en couple juste pour ne pas être seul. Je n'ai jamais aimé être seul. Bien que ça fait au moins un moins que j'ai eu personne. Je me suis calmé pendant ce temps là. Et là, j'ai ma Lisandra, du moins... Depuis qu'on s'est séparé je n'ai pas pensé à une autre fille qu'à elle, enfin, si à Jade, Lindsay et Katy. Mais elles c'est pas pareil, vu que ce sont mes soeurs. En tout cas, Lisandra occupe une bonne partie de ma tête et de mon coeur. Elle est vraiment magnifique dans son jean noir avec un pull gris. Elle est même resplendissante comme ça. Bon, il faut peut-être que j'évites de baver là, ça ferait pas super classe. Enfin, je trouves pas ça classe moi, de me mettre à baver en ayant un sourire béat en plein sur ma figure. J'dois avoir l'air très intelligent quand je la regarde. En tout cas, moi, j'en peux plus. Je suis sous son charme, je crois bien être amoureux. Je me penche un petit peu vers elle et l'embrasse longuement, ma langue n'en fait plus qu'à sa tête, elle ne veut plus se décoller... Lorsque je recule ma tête, je lui adresse ce petit sourire. Le petit sourire que j'aime tant lui adresser, et qu'elle est la seule a avoir. Je prends sa main dans la mienne. Je ne veux plus jamais la perdre. Comment ai-je fait pour vivre sans elle pendant toutes ses années ? On se le demande...

Nathan : « Je suis content d'être la avec toi... »

C'est vrai, et je n'aurais voulu personne d'autre en ma présence en ce moment même. Je suis presque sûr maintenant d'être amoureux. Je l'aime. Enormément. Rien que d'être en sa présence ça me fait du bien.

Nathan : « Alors il y a eu quoi sur le menu de chasse depuis l'autre fois ? »

Juste histoire de savoir si elle a commit un meurtre, ou plusieurs. Moi mis à part le double hommicide d'hier, j'ai rien fait de très spécial. Enfin, c'est déjà pas mal d'avoir fait ça hein. Je suis assez fièr de moi même. J'ai réussi à tuer cet abruti de ministérien que je traquais depuis deux semaines. Alors s'il n'y à la pas de quoi être fier, moi même je ne sais plus. Il était tout le temps accompagné par quelqu'un. J'ai même lu dans le journal tout à l'heure que les policiers moldus pensent qu'il s'agit d'un assassinat. Noon sans blague ? Enfin, ils pensent que les deux se sont entre tués, parce qu'il n'y a pas de traces d'une autre personne. Je suis trop fort j'ai réussi à effacer mes traces. Dans le journal il est même écrit : "Si une troisième personne était présente à ce moment, il s'agirait sûrement de Spiderman !" Haha, quel comique le journaliste qui a écrit ça. Tout ça parce que dans l'école, dans le couloir où j'ai tué les deux imbéciles, il y avait des toiles d'araignée au plafond. Bref, au moins il a le sens de l'observation l'autre con. Il aurait pû écrire quelque chose de plus spectaculaire, du genre, "si une troisième personne s'était trouvée sur les lieux au moment du crime, et bien dans ce cas cette personne doit être imbattable ! Et doté d'une intelligence surhumaine, étant donné du fait qu'aucune trace n'a été trouvée !" Et voilà, ça, ça m'aurait fait plaisir. Et j'aurais été encore plus fier de moi. J'me demandes en fait pourquoi j'ai tué le directeur... Mais tant qu'il n'est pas de la famille de Lisandra, je n'ai pas de pitié.


[HRP: Désolée c'est pourri]
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Jeu 12 Fév - 23:06

Elle attendait, là, assise à côté de lui, au milieu de nulle part. Mais qu'importait le lieu? Qu'importait la pluie et le beau temps? Qu'importait la date? Qu'importait les gens autour? Elle s'en fichait royalement. Elle était juste avec lui et rien que lui, coupée de tout le reste. Juste lui et elle. Elle attendit quelques secondes encore à se perdre dans les miroirs de son âme... Son âme qui semblait si belle. Pourtant, elle savait que, chaque jours, comme elle, il tuait des gens. Dur à croire quand il la regardait comme ça. Dur à croire quand on la voyait elle, aussi. Mais elle n'en avait pas honte, elle n'était pas même appeurée, elle l'assumait. Et elle savait que lui aussi assumait. En même temps, ce n'était pas bien difficile. Et d'ailleurs... Assumer quoi, au juste? Elle ne faisait que son devoir: rendre plus "propre" le monde. Le travail que n'importe quel sorcier devrait faire. Mais pas tous les sorciers ne faisaient ce travail, non, ils n'étaient que très peu. Et en plus de ça, des sorciers de noble rang, il fallait aussi en éliminer si ils n'avaient pas choisit le bon camp. Triste tout ça! Enfin, pas si triste... Juste dommage. Du gachit. Tant pis pour eux! Bref, elle revint brusquement sur terre quand sa voix se fit entendre:

Nathan: « C'était pas un petit grassouillet tout immonde avec une pustule sur le menton ? Il pleurait ? »

Lisandra: « Oui! Exactement! Tu l'as croisé toi aussi? Haha le pauvre! Je lui ai fait croire que j'allais acheter son journal, je lui en ai prit un et ensuite je l'ai brûlé avec un briquet, après je lui ai dit que j'allais lui donner une "consolation". Il s'est retrouvé avec un paquet de mouchoirs. Les moldus peuvent vraiment faire pitié parfois! J'aurais mieux fait de l'exterminer de suite... Quoique nan, comme ca il mourira de faim ou de froid Twisted Evil »

Ce qu'elle pouvait être cruelle parfois! Mais c'était dans sa nature et elle ne le changerait pour rien au monde. Elle était une peste, elle le savait et elle en était fière. Elle lui sourit encore, un sourire franc, un sourire sincère, un sourire de bonheur... Un vrai sourire. Personne ne l'avait jamais vu sourire autant de fois dans une même journée comme ça. Red Bull L'amour donne des aiiiles!
Hum... Je délire là! Revenons à notre Lisandra qui était bel et bien éperduement amoureuse de lui... Notre cher Erik Orsena disait qu'il n'y avait "rien de plus ridicule qu'une fille amoureuse." Lisandra, elle, n'avait pas l'air ridicule. Elle avait juste l'air... Calme, douce, attentionnée... Elle dévoilait juste la partie cachée de sa personnalité. Peut-être que même sa mère ne l'avait jamais vue comme ça... C'est pour dire! Le petit Nathan -qui n'est pas si petit que ça, d'ailleurs ><- c'était un privilégié! Elle n'avait jamais regardé un homme comme elle le regardait. Elle n'avait jamais sourit à personne comme à lui elle souriait. Elle n'avait jamais dit à personne ce qu'à lui elle disait. Elle n'avait jamais pensé à quelqu'un autant qu'à lui elle pensait. Elle n'avait jamais été avec quelqu'un comme avec lui elle était. Et... Elle se sentait bien. Elle était vraiment heureuse. C'était peut-être la première fois de sa vie qu'elle était aussi heureuse. Elle souriait toujours avant qu'il ne se penche pour l'embrasser. Elle oublia tout le reste et laissa faire sa langue curieuse. Elle y mettaitr vraiment du coeur, à chaque fois -chose qu'elle n'avait jamais fait, avant lui. Puis finalement il parla:

Nathan:
« Je suis content d'être là avec toi... »

Il ne pouvait pas savoir à quel point c'était réciproque! Son sourire s'élargit encore. Elle posa sa tête contre son épaule et ferma les yeux. Elle aussi était contente... Même trop contente et aucune paroles ne servaient à rien: il le savait. Il savait qu'elle aussi était contente, certes. Mais il ne pouvait pas imaginer comment elle se sentait dès qu'elle le voyait. Elle réouvrit les yeux et les plongea dans ceux du mangemort tout en l'écoutant parler de sa magnifique voix.

Nathan : « Alors il y a eu quoi sur le menu de chasse depuis l'autre fois ? »

Lisandra: « Bof, pas grand chose... Ils se planquent en ce moment. Il doit faire trop froid»

Répliqua-t-elle en haussant les épaules avant de lui retourner la quetion, tout en restant appuyée contre lui à le regarder. Il était vraiment beau... Non. Même pas. Il était parfait. Des yeux parfaits, un nez parfait, une bouche parfaite, une voix parfaite, un visage parfait... Parfait tout court. Qui aurait pu croire? Non, à bien y réfléchir, c'était impossible qu'il soit parfait. Personne n'est parfait et puis les mecs sont tous un peu cons. Si, si, je vous assure. Eh oui, ils font des choses... connes des fois >< Ils y peuvent rien, ils sont fait comme ca. Mais en y réfléchissant bien, tout le monde est con quelque part. Oui, oui, tout le monde. Même vous. Même Lisandra. Même Jade... Même moi! C'est pour dire. Mais par exemple chez Lisandra, cette connerie est masquée, on ne la voit ressortir que très rarement. Et puis, à chacun sa connerie hein! mais on n'est pas là pour parler de conneries, revenons à Lisandra. Lisandra qui était perdue dans son regard. Noyée dans un océan, une imensité d'eau bleue/azur. Elle souriait toujours, elle était toujours appuyée contre lui, elle le contemplait, silencieuse. Elle n'avait pas besoin de mots... Mais c'était toujours bien de parler. Chose qu'elle fit sans tarder:


Lisandra: « Je t'ai déjà dit que je t'aimais?»

Demanda-t-elle en souriant avant de se redresser pour l'embrasser longuement en laissant sa conscience de côté. Elle aurait pu faire ça toute sa vie. Mais non, il y avait des obligations... Triste tout ça. M'enfin, on fait jamais que ce qu'on aime dans la vie heiiin... C'est dommage et en même temps c'est logique. Ben oui, si tout le monde ne faisait que ce qu'il lui plait, ce serait le gros waï! Par exemple, si l'un a envie de manger des crêpes et que le vendeur de farine n'a pas envie de vendre de la farine, l'autre va vouloir lui casser le nez. Mais le vendeur va vouloir partir avec sa femme donc l'autre va les suivre et si quelqu'un a envie de casser le nez au type qui veut casser le nez au vendeur de farine.... Bref, ca serait le gros bordel donc que chacun reste à ses occupations et ne fasse pas que ce qu'il veut, ca évitera des nez cassés... Surtout que si les médecins n'ont pas envie de réparer les dégats, tout le monde meurt d'une infection ou d'une hémoragie. Breffons sur les nez cassés et les docteurs, on n'est pas là pour parler d'eux, un autre jour peut-être. Pour le moment, concentrons nous sur les pensées de Lisandra... Ahem, ca changeait pas, elle pensait toujours à lui, rien qu'à lui. C'était comme si elle ne pouvait pas penser à autre chose. Enfin si elle pouyvait mais elle n'en avait pas envie. Elle n'était pas obligée de penser à autre chose


[HRP: c'est nuuul, désolée!J'ai édité mais c'est toujours pourriiii ><]


Dernière édition par Lisandra Arandi le Dim 15 Fév - 14:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Sam 14 Fév - 23:32

J'imagines déjà ma Lisandra, belle et cruelle, faire souffrir le malheureux gamin. Deux coups en une journée, le pauvre gamin doit être en train de pleurer toutes les larmes de son corps. Après tout, bien fait pour lui, je n'aimais pas sa tête. Il m'insupportait, bizarrement. Je n'ai jamais aimé les moldus, mais les enfants je les laissais, ils avaient encore de l'espoir. Mais cet abruti de petit garçon hideux n'avait aucun espoir. Il n'embellirait pas, c'était impossible. Il pouvait devenir pire... Mais dans ce cas il en mourrait sûrement. Il aurait une crise cardiaque en se regardant dans un miroir. J'aurais fait la même chose à sa place. Je n'aurais pas supporté d'être aussi laid que lui. Heureusement que je ne le suis pas. Un sourire vient à fendre mon visage. Rien que d'être là avec Lisandra me rend si heureux. Je parviens à bloquer mon esprit, les bruits autour de nous ne font plus qu'un bourdonnement à mes oreilles, je me concentre seulement sur la voix de Lisandra, le reste ne m'importe que peu. Je ne vois, et n'entends plus qu'elle. Elle est la chose la plus importante à mes yeux. C'est une sorte d'héroïne pour moi, elle est ma drogue. Etant assis là à ses côtés, j'ai l'impression d'être gelé. Son corps émet une chaleur bien supérieur à la mienne, ce qui me parait étrange. Ce doit être un effet de mon coeur. Je ressens une chaleur intérieur, l'extérieur ne comptes pas autant. Je la regardes dans les yeux. Je vais faire une comparaison. Imaginons un alcoolique dans une pièce, seul. Sur une table se situe un verre de vin à côté d'une bouteille pleine en plein centre de la pièce. Tout autour il y a des milliers de bouteilles d'eau. L'alcoolique optera pour le verre de vin. Et bien moi, même si j'ai la possibilité d'avoir un million de femmes. Je ne désires que Lisandra. MA Lisandra. Quand on est ensemble rien n'est pareil. Quand on est loin tout est triste. Elle apporte le soleil à mes journées. Loin d'elle je vis dans l'obscurité, lorsqu'elle revient le soleil brille, j'ouvre les yeux et je suis aveuglé par sa beauté et sa perfection. Son odeur me réjouit. Je la serre dans les bras en humant ses cheveux. Je pose ma main sur sa joue, carresse sa tempe du bout des doigts et lui dépose un long baiser sur les lèvres. Je n'ai besoin que d'elle pour vivre, elle est mon tout, elle est toute ma vie. Lorsqu'elle respire elle me donne la force de respirer, mon coeur bat à la chamade, il s'emballe au son de sa voix.

Nathan: « Moi il m'a poursuivi comme un petit chien, il ne vaut pas mieux que ça de toute manière le clébard. J'lui ai hurlé à la gueule, mais il m'a pas écouté, ce qu'ils peuvent être ignorants les humains... Moi j'lui ai fait un faux espoir, je lui ai demandé de tendre sa main et -malencontreusement- j'ai fait tomber son argent dans une bouche d'égout, je lui ai dit qu'il n'avait plus qu'à aller chercher. J'lui ai fais un croche patte aussi, il est tombé à genoux devant moi. Après il est parti en courant et grâce à un sortilège d'attraction j'ai récupéré mon argent -et même un peu plus-. »

Je l'aime cette fille, elle est si importante à mes yeux. Je n'ai jamais aimé autant que je ne l'aime elle. Il y a une lueur dans mes yeux depuis qu'elle est là. Je vis pleinement lorsqu'elle est à mes côtés, je suis un drogué. Je me drogues de sa présence, de son odeur, de son haleine. On pourrait presque me traiter de toxico, après tout ce n'est pas loin de ce que je suis. Je suis accro, je suis dépendant d'elle. Si elle me demandait quelque chose, même la chose la plus idiote qui soit, je le ferais pour elle. Elle pourrait me demander de sauter en parachute je le ferais, elle pourrait me demander d'arracher un arbre je le ferais, elle pourrait me demander de m'habiller en tutu et de danser dans les rues, je le ferais. Je suis prêt à tout pour elle. Sans exception ! Enfin si, je ne serais pas prêt à la laisser partir. Je respecterais son choix certes, mais je ne peux pas me passer d'elle. D'ailleurs j'ai un peu peur au fond. J'ai peur qu'elle s'en aille. Je ne me sens bien qu'auprès d'elle. De Katy et de Jade aussi, mais c'est différent, très différent. Je suis amoureux je crois bien... Je ne l'ai jamais été, et j'ai changé ces derniers temps, j'ai beaucoup changé. Je ne prêtes plus attention aux dames qui me regardent dans la rue, qui m'adressent un sourire, qui tentent de me séduire en me rentrant dedans -inattentionnellement- bien sûr je n'y crois pas, et elles sont vexées parce que je ne leur adresse même pas un regard. Je me suis surpris à même ignorer mes ex avec lesquels j'étais encore en contact, elles ne pouvaient pas se passer de moi, et quand j'avais envie d'une petite partie de Scrabble je me rendais chez elles, elles me pardonnaient tout, il suffisait que je fasse jouer mes charmes. C'était bien plus simple que je ne le pensais. Mais depuis je ne les avais même plus contacté, il y en a une qui m'avait recontactée, en larmes, elle croyait que je ne l'aimais plus. L'insoucieuse. Que les moldus peuvent être bêtes. Je lui ai méchamment dit que je ne l'avais jamais aimé. Heureusement ça l'a calmée, et je n'ai plus besoin de toutes mes aventurettes, Lisandra me suffit à présent. Je l'aime Lisandra, je l'aime comme je n'ai jamais aimé personne.

Nathan: « T'as vu la couverture du journal du gosse ? Tout ça à cause de moi Cool »

Je suis si sur de moi que je dois en paraître arrogant. C'est pas normal, je ne peux pas plaire à Lisandra comme ça. Heureusement, j'ai la force de me resaisir assez vite, je me raidis que quelque peu, me penche vers Lisandra et l'embrasse dans le cou avec sensualité, tendresse et amour. Pour me faire pardonner de mon arrogance. J'espères qu'elle n'y a même pas fait attention, peut-être qu'elle me connait assez pour savoir que c'est -ou plutôt c'était- dans ma nature. J'ai changé, j'ai beaucoup changé. Tout ça grâce à elle. Elle ne s'imagine pas combien je suis heureux de l'avoir dans ma vie. Mais je ne la mérites pas, elle mérite beaucoup mieux que moi. Elle mérite tout ce qu'il peut y avoir de plus beau sur terre. Elle mérite la perfection, or je suis loin d'être à la hauteur, d'être à sa hauteur. Elle est si belle, si douce, si gentille, si parfaite en ma présence. A côté d'elle je passe pour un dur, méchant et bourré de défauts. Laid aussi, par dessus le marché ! Je n'ai nullement envie de gâcher sa vie, je ne veux pas qu'elle reste à mes côtés parce qu'elle se sent obligée. Je commences à divaguer là, j'ai tellement peur de la perdre. Assise à ma droite, je passe mon bras droit autour de son épaule et de ma main gauche prends son menton entre mes doigts et me penche vers elle pour l'embrasser. Elle est une déesse, je suis son appollon. (Là je me pends, MDR tu comprendras hein Liis'? xDD) Après des secondes -peut-être même des minutes- qui semblent durer des heures, je décolle mes lèvres des siennes et inspire un bon coup. J'avais failli oublier de respirer tellement j'étais pris de frénésie. Je l'aime tellement cette fille, ou plutôt, cette femme. C'est la femme de ma vie, c'est le cas de le dire. Je crois que je lui ai confié mon coeur, une moitié de moi vit en elle à présent... Plus d'une moitié même.

Nathan : « Je crois bien... Tu sais à quel point je t'aime ? »

Je la pris sur mes genoux, je préférais être comme ça, elle se laissa aller un peu, je passai mes bras autour de sa taille et déposa ma tête au creux de son épaule. Si elle savait à quel point je l'aimes. Si elle savait à quel point elle m'est indispensable !


[HRP: Nullissime, si j'ai le courage j'éditerais xD]
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Lisandra Arandi
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Ven 20 Fév - 23:15

Nathan était là. La personne la plus importante aux yeux de Lisandra était là... Enfin, l'une des plus importantes. Si elle avait à choisir entre Nathan et Jade ou même Lindsay, elle se suciderait. Trop dur de choisir, impossible. C'était comme si vous demandiez à un SDF de choisir entre une pomme et crever de froid ou un logement et crever de faim. Vaut mieux crever direct, si vous voulez mon avis. Ouais, la mort immédiate est une issue favorable, dans ce cas... mais dans l'instant, Lisandra n'avait pas à choisir.... All is good, All is right! La vie est beeeelleuuuuh! Trooop belleuuuh même. Tellement trop belle que... Quelque chose clochait. Tout semblait trop... Facile. Trop facile, c'était bien cela. Elle ne demandait pas à ce que ca soit compliqué, bien au contraire... Elle était très bien comme ça et n'éprouvait aucunement le besoin de remedier à ça. Simple, les choses étaient simplement... simples. Pas besoin de complications. Elle était heureuse comme ça. Surtout en ce moment d'ailleurs. Être dans les bras de Nathan Patterson, quoi de mieux? Surtout quand il vous regarde comme il la regardait... Ne soyez pas jalouses mesdames, soyez juste déçues. C'est un simple conseil... La Lisandra risque de mal le prendre, dans le cas contraire. Mais pour le moment, elle était aux anges. Il pose sa main sur sa joue et son rythme cardiaque devient irrégulier tout en accélérant sans relâche jusqu'à ce que ses lèvres se posent sur les siennes. Un baiser qui semble durer des heures et une fraction de seconde en même temps. Lorsqu'il se détacha, elle souriait. Il lui raconta ensuite son entrevue avec le mioche, le sale-gosse supra-laid. Nathan lui avait hurlé dessus et fait un faux-espoir en plus de récolter de l'argent en plus. S'il n'avait pas été la personne la plus parfaite au monde, elle lui aurait répliqué d'une voix glaciale -et ironique- quelque chose comme "Tes comptes de Gringotts sont si vides que ça?" Mais non. C'était Nathan et jamais elle n'aurait envisagé une réponse de ce genre et sur ce ton, par dessus le marché. A la place, elle eut un bref rire avant de se plonger dans ses yeux. Elle les redécouvraient à chaque fois. Chaque fois qu'elle le regardait, elle était captivée et s'émerveillait devant son visage, elle se coupait du reste du monde. Les bruits étaient semblable à la voix de Binns en histoire de la magie: elle n'y accordait pas la moindre attention; les gens qui passaient devenaient de simples ombres qui s'évaporaient furtivement Tout passait au second plan. Il aurait neigé qu'elle n'aurait rien remarqué. Elle était seule avec lui, rien d'autre n'importait. Du moins, pour le moment. Lorsqu'elle s'en irait, tout redeviendrait compliqué et difficile. Sans lui, rien n'était plus pareil. Sa "carapace" se refermait et la Lisandra que tout le monde connaissait refaisait surface. Parce qu'au fond, même si elle avait beaucoup changé et qu'elle était différente en présence de Nathan.... Elle était elle-même. Toujours cette peste sadique, elle en était consciente et même fière quelque part. Mais pour l'heure, c'était pas la Lisandra cruelle, c'était la douce attentionnée et sentimentale. Un spectacle choquant pour quiconque l'aurait connu comme membre du Quatuor. En même temps, jamais elle n'avait jamais éprouvé pour aucun homme ce qu'elle éprouvait pour Nathan. Amoureuse. Tout bêtement et simplement amoureuse. A un tel point qu'elle avait mal aux joues à force de sourire. Elle souffrait par amour, c'est beau hein? >< Nan là je délire xD Bref, elle souriait encore et toujours lorsque sa fabuleuse voix retentit:

Nathan: « T'as vu la couverture du journal du gosse ? Tout ça à cause de moi Cool »

Elle le reconnaissait bien là... Enfin, elle reconnaissait l'assurance dont les Patterson étaient tous -sans exception- dottés. Tous avaient ce même ton, on n'y changerait rien. Mais Lisandra était habituée et ça ne la dérangeait pas le moins du monde: Elle avait presque la même. Nathan se pencha sur elle et l'embrassa dans le cou. Elle sentait des espèce de battements d'ailes dans son ventre en plus de son coeur qui battait à une vitesse affolante. Elle sourit et releva le visage de son chou-à-la-crème-parsemé-de-noix-de-coco (variante de l'Apollon *se jette du hauit d'une falaise*) Nathan avant de l'embrasser quelques secondes et de s'écarter de quelques centimètres pour répondre:

Lisandra: « Si j'avais su, j'aurais jetté un coup d'oeil. Mais je ne doute pas que ce doit être un coup digne de Nathan Patterson »

Elle reposa ses lèvres sur les siennes comme si elle n'avait rien dit. Au bout d'un moment, elle se détacha et s'adossa contre le banc sans s'écarter trop de lui pour autant, souriante. Elle leva les yeux vers le ciel. Il était bleu. Bleu... Bleu comme ses yeux. Mais en moins beau... En fait, ce n'était pas exactement le même bleu. Elle tourna la tête, il y avait un arbre. Un arbre mort... Son écorce avait presque la même couleur que ses cheveux. Partout où elle regardait, elle le voyait. C'est beau l'amour... Et flippant, surtout. Ouais, très flippant. Continuerait-elle à penser constament à lui et à le voir de partout si il la quittait? Probablement. Là aussi, elle n'aurait plus qu'à se sucider. Mais pour l'heure, il était là et il passait un bras autour de son épaule. Automatiquement, elle tourne la tête vers lui, et, de ses doigts fins, il s'empare de son menton avant de poser ses lèvres sur les siennes. Elle oublie tout le reste et s'applique. Il était déjà parfait alors en plus si elle embrassait mal... En fait, elle ne le méritait pas. *Il ferait mieux de se trouver quelqu'un digne de lui... Et non. Pas du tout en fait* Non, pas du tout... S'il la quittait, elle ne s'en remettrait probablement pas avant des mois... Peut-être même des années... Ou au pire pas du tout. Bref, cet interminable baiser terminé, il répondit à sa dernière question.

Nathan: « Je crois bien... Sais-tu à quel point je t'aime? »

Il la prit sur ses genoux, se laissant faire docilement, Lisandra se blottit contre lui tandis qu'il passait un bras autour de sa taille et posait sa tête sur son épaule. En souriant, elle répondit par une interrogation:

Lisandra: « Beaucoup? »

[ [i]Peut-être allait-il lui offrir un coucher de soleil? *se jette encore du haut d'une falaise* ] Elle appuya sa tête contre la sienne. Elle ne touchait plus les pieds par terre, assise sur ses genoux. D'ordinaire, elle n'aurait pas été rassurée du tout. Là, elle s'en fichait complètement, au contraire. Elle se sentait protegée dans ses bras, bien qu'elle n'ait besoin d'une quelconque protection >< Elle était tout simplement bien, dans les bras de Nathan... SON Nathan. Fixant devant soi, le regard vide, elle s'entendit demander d'une voix absente:

Lisandra: « A quoi tu penses? »

[HRP: POURRIIIIIII >< J'éditerai Mardi mais tu peux poster, ca changera rien]

_________________

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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Sam 21 Fév - 22:05

Elle est là, elle est la seule chose que je désire. Mais pourquoi désirer ce qu'on a déjà ? Après le désir vient l'envie, et il y a l'amour aussi. Je suis inlassablement, irrévocablement amoureux d'elle. Elle m'a volé mon coeur, si nous venions à nous séparer, j'en serais anéanti. Plus qu'anéanti même... Je doute qu'il resterait une partie de moi entière. Je ne me lasserais jamais d'elle. C'est quand même beau l'amour... J'ai toujours dit que l'amour c'est un conte de fées, et que je ne crois pas aux contes de fées. Je me suis toujours demandé quand viendrait mon tour, quand j'aurais l'air aussi débile que mes amis amoureux, et maintenant je sais comment on se sent, elle est ma dose d'héroïne... Je ne le dirais jamais assez de fois, combien je l'aime. Et elle m'appartient, je suis un jaloux possessif, si quelqu'un viendrait lui parler je le détruirais, je lui exploserait sa gueule, il regrettera d'être venu au monde... Mentalement je suis en train de trouver un plan, d'abord je lui collerais les mains sur deux plaques chauffantes et les allumerait à fond, je lui mettrais un crabe dans le caleçon, je lui enfournerais des scorpions sous le T-shirt, je lui couperait les doigts avec un couteau rouillé, je lui arracherait les orteils à l'aide d'une pince coupante -celles qu'on trouve dans toutes les boites à outils-, je lui épile les jambes à la cire -chaude et froide-, je lui épile les sourcils à l'aide d'une pince à épiler (Arracher les poils un par un pour plus de souffrance Twisted Evil) s'il survit à tout ça, je le fouette à l'aide d'une ceinture pour ensuite le pendre. Nah, ça lui apprendra à regarder MA Lisandra de travers, ou de la matter un peu trop longtemps, ou de lui parler sur un ton doux. Nan je ne tolère pas, oui j'agis excessivement, non je ne laisserais personne l'approcher, oui je l'aime, non je ne suis pas méchant, oui je suis jaloux -possessif même-, Nan je ne suis pas violent, oui je ferais tout pour elle ! Elle est mon âme, elle est mon coeur, elle est ma flamme, mon bonheur. Elle fait partie de moi à présent. Et la première personne qui essaiera de nous séparer -bien que ce soit un essai vain- je le lui ferais regretter ! Si personne n'a peur de moi, tant mieux je les surprendrais que plus ! C'est formidable quand même, j'aimerais bien tester sur quelqu'un mon plan diabolique. C'est violent, j'aime bien la violence. C'est peut-être pour ça que j'ai cassé beaucoup de consoles de jeu moldues... La première je crois que c'était une Nintendo DS, c'était trop petit, je l'ai jettée à la figure de Katy sur un coup de tête, mais celle-ci s'est baissée et la console s'est écrasée contre le mur. J'aurais pu faire un réparo mais la console m'ennuyait déjà. Après il y a eu la Nintendo Wii, c'était formidable, je jouais à la boxe sans faire de mal à personne, je faisais du ski sans neige, et du cerceau sans cerceau ! C'était trop fort, mais j'ai cassé les manettes un million de fois au moins. Je me suis méchamment écorché les mains aussi, en jouant à la boxe j'arrivais à frapper contre les murs sans faire exprès. Personne ne voulait jamais jouer avec moi, et un jour j'ai renversé une bouteille de Tequila sur la console. Ben quoi ?! On n'a plus le droit de boire maintenant ? J'avais soif ok ?! Je jouais en buvant... Chose pas très intelligente, j'ai explosé la console en renversant la bouteille qui par malheur se trouvait juste à côté de la console. Ouais en fait je sais, je suis un idiot. Mais ça m'amuse ! La console là j'ai du la jetter par la fenêtre à la figure d'un moldu... La troisième c'était une Playstation III de Sony... Celle là, c'était le plus beau coup, quand je l'ai cassée. C'était un jour paisible, j'ouvrais tranquillement la boite où se trouvait la console, et cet abruti de récolteur d'impôts à sonné à la porte. Je suis allé lui ouvrir, la console sous le bras. Je ne savais pas au début que c'était lui, quand je l'ai vu il a fait son sourire d'abruti et je lui ai écrasé la console sur la tête. J'étais mort de rire, il est resté dans les vappes pendant des heures. Quel con lui aussi hein ! Avec un gentil petit sort d'oubliettes, il a oublié ce qu'il était venu faire, j'ai du forcer trop sur mon sort, parce qu'il ne se rappelait de rien... Tant mieux d'ailleurs. Si je continues à tous les éliminer comme ça je risques d'avoir des problèmes avec la police moldue. Déjà qu'ils m'ont foutu dans un hôpital psychiatrique un jour ces abrutis de moldus, si en plus ils me mettent en prison et que je réclamme mon bout de baton ils vont me mettre dans une cellule isolée. Je pourrais transplaner certes la nuit, pour avoir un lit plus confortable, mais dans ce cas là, je m'ennuirais toute la journée... Et OH NON ! Je ne verrais plus Lisandra ! Revenons en à cette dernière, elle est là avec moi, et me dit qu'elle n'a même pas lu la couverture du journal... Une explication va être nécessaire...

Nathan: « Eh ben ça tu peux le dire ! J'ai croisé un des membres du ministère qui prenait le parti de l'ordre du phénix. Je lui avais déjà parlé un jour, il avait traité les mangemorts d'indignes à leur sang, de traîtres, d'horrible créatures. D'abord, on n'est pas des créatures ! Alors j'ai pensé qu'il méritait une correction... Et il y avait ce directeur d'école primaire dans son bureau, il a assisté à la scène de l'endoloris, j'aurais pu tout lui faire oublier mais bon... Tu me connais hein, plus il y en a, mieux c'est ! C'était qu'un moldu, pas une grosse perte ! Bref la police a cru que ces deux idiots c'étaient entre-tués, et les caméras ont arrêté de fonctionner durant le meurtre, comme par hasard ! Il n'y a aucune trace indiquant qu'une autre personne était présente, alors ils ont cru à un suicide. Apparemment l'école primaire était en difficulté financière, tu parle j'ai juste enrichi un peu mon compte ! Les moldus ne cherchent jamais assez loin, on n'est jamais en danger nous ! »

Les deux amants s'embrassèrent de nouveau. Non, ils n'étaient pas juste amants, ils étaient les deux moitiés d'une seule partie, ils se complétaient si bien...
Lisandra ma Lisandra, si tu savais combien je t'aime ! Je ne la mérites pas, oh que non. Elle mérite bien mieux que moi ! Mais... Je ne veux pas qu'elle trouve mieux que moi, je ne survivrais pas une séparation. Moi je ne trouverais jamais mieux qu'elle, et je ne veux même pas essayer de trouver quelqu'un d'autre. Je me contenterais de ma Lisandra, je ne m'en guérirais jamais. Une plaie s'ouvrirait dans ma poitrine, me privant d'oxygène, je ne pourrais plus respirer à plein poumons. Elle est mon air, mon soleil et mon héroïne. Elle est tout ce dont j'ai besoin. Je préfères crever de faim que d'avoir à me séparer d'elle, je me couperais les bras plutôt que de lui mentir. Je m'arracherais les cheveux plutôt que de lui faire du mal. Je suis un égoïste, je la veux rien que pour moi. Mais c'est une preuve d'amour, non ? Rien qu'en la regardant, en l'embrassant, et en l'aimant je sais que je survivrais tout. Si elle meurt je la suivrais dans sa tombe, si elle me quitte... J'en serais anéanti. Elle est pour moi ce que serait une pochette de sang pour un vampire, elle est pour moi une fourmi pour un fourmilier, elle est pour moi l'héroïne d'un toxico, elle est pour moi l'alcool d'un alcoolique, elle est mon tout. Je ne trouverais pas assez de comparaisons pour quantifier mon amour. La quitter serait contre-nature. Et je ne veux pas la quitter, je ne peux même pas l'envisager ! D'ailleurs, pourquoi me faire tant de mal, pourquoi la quitterais-je ? Je ne penses qu'à cela, c'est la pire chose qui pourrait nous arriver : la séparation. Mais je ne veux pas y penser ! Non ! Je ne la quitterais pas, pas moi en tout cas. Si c'est à moi de décider, je resterais avec elle pour toute la vie ! Elle m'est cruciale. Oui, c'est le mot. Je suis cruel de me la garder rien que pour moi. Je ne veux pas partager, je suis si égoïste. Tant de personnes pourraient profiter de son amour, non pas de son amour, mais de son amitié. Mais je préfères la garder pour moi, pour toute la vie. Mes soeurs je tolère, après tout elles la connaissent depuis plus longtemps que moi. Mais cela n'empêche pas que je l'aime trop. Non pas trop, je ne l'aime pas assez, je voudrais l'aimer beaucoup plus -si cependant c'est possible- elle est partout, dans mes pensées. Elle me suit partout. Tous les jours, lorsque je parle de quelque chose à quelqu'un je pense à Lisandra, je me demande ce qu'elle aurait dit elle dans cette situation. Ma Lisandra, si elle savait combien je tiens à elle !

Nathan: « Plus que ça même... »

Je l'aime plus que beaucoup, ce qui est vrai. Je l'aime beaucoup, énormément, à la folie, passionnément ! Aucun mot, aucune expression n'est en mesure de quantifier mon amour. Ma Lisandra, ma douce Lisandra. Ce à quoi je pense ? Quelle question, je ne penses qu'à elle, à personne d'autre. Elle est la seule qui m'obsède, elle est la seule à laquelle je pense, elle est la seule chose qui me préoccupe. Je ne me lasserais vraiment jamais, j'ai la tête ailleurs, je pense à elle, seulement à elle. Mon coeur est autre part aussi, une partie de celui-ci bat en elle.

Nathan: « Je pense à ce que je désire par dessus tout... Je pense à ma raison d'être, la seule qui me préoccupe...»

J'ai toujours menti à mes partenaires, mais je ne parviens pas à mentir à Lisandra, même si je le voulais, je ne le ferais pas. Mais je ne le veux pas, je ne lui cacherais rien, elle a le droit de tout savoir. Peut-être qu'elle en sera dégoûtée.. Je ne l'espère pas. Je n'aimerais pas cela. Je ... Je l'aime trop pour la perdre. Mais pourquoi est-ce que je la perdrais bon sang ? Elle est ma raison d'être elle est ma déesse *se jette d'une falaise* Je me demande aussi ce qui se passe dans son cerveau... Ce à quoi elle pense, elle. J'aimerais lui offrir un coucher de soleil...

Nathan: « Et toi, tu penses à quoi ? »

Dommage que je ne possèdes pas la faculté de lire dans les pensées, ça m'aurait apporté une aide existencielle. Pour savoir à tout instant ce a quoi elle pense. Je lui dépose un baiser dans le coup et me met à lui fredonner une chanson...

Nathan:
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Lisandra Arandi
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Mar 24 Fév - 16:53

*Seigneur, que je suis égoïste...* Eh oui, égoïste, c'est le moins qu'on puisse dire. Elle s'était approprié Nathan... C'était le SIEN. Mais toujours une peur restait. L'aimait-il réellement? Partirait-il un jour? Et si c'était le cas, que ferait-elle? Excellentes questions. Elle n'était plus rien, sans lui. ENfin, si. Elle était celle que tout le monde connaissait... Qui n'avait jamais entendu parlé -de sa génération, cela s'entend- une seule fois dans sa vie de Lisandra Arandi, la Serpentarde cruelle, froide, sadique et - même si cette dernière vérité est totalement fausse- sans coeur? Probablement personne. Sauf peut être les moldus et les cracmols. Il faut dire qu'en plus elle avait appartenu au Quatuor, -dont les imitations étaient généralement plus baclées et affreuses les unes que les autres- le Quatuor d'origine... LE Quatuor -avec la majuscule, s'il vous plaît... Et s'il ne vous plaît pas, c'est pareil, majuscule quand même.- Ah le Quator... Que de souvenirs... Il y avait encore Lynn et Lindsay à cette époque... La belle époque. Poudlard manquait à Lisandra, et ces temps-ci aussi... Ce qui lui manquait le plus, c'était surement les cachots. Les cachots avec le banc sur lequel étaient gravés quatres noms. Quatres noms que la majorité des élèves de ce temps craignaient. Le temps, le temps... Il passe sans qu'on s'en apperçoive. Le temps, Lisandra ne l'avait jamais compris. Elle essayait chaque jours de définir précisemment le temps. Tout le monde dit que le temps c'est des secondes, des minutes, des heures, des jours, des semaines, des mois, des années, des siècles... Mais en réalité, si on y réfléchit bien, ce ne sont que des unités de grandeur... Le temps c'est quelque chose qui passe... Oui mais si il n'y avait pas le temps, que se passerait-il? Que ferait le monde sans le temps? Le temps... Le temps n'est-il que des images et des moments de la vie qui défilent? En tout cas, Lisandra, elle n'aimait pas voir le temps passer, en ce moment. Elle voulait que ce moment dure à jamais... Mais rien n'est éternel sinon le temps serait appelé l'éternité... En fait peut être est-ce la juste définition du temps, l'éternité... Le temps est un mot bien mysterieux et Lisandra aurait toute sa vie pour y penser. Pour l'heure, le centre d'attention, c'était lui. Juste lui. Rien que lui. Elle lui avait consacré sa journée, elle se coupait de tout le reste, elle était avec lui, juste avec lui... Et si une fille le regardait un peu trop, elle aurait juste malencontreusement un accident... Et elle ne s'en sortirait malencontreusement pas vivante. Et si une fille le draguait alors là, elle subirait malencontreusement diverses experiences de torture... Et elle ne s'en sortirait malencontreusement pas vivante non plus... Moi je dis, les demoiselles n'ont qu'à bien se tenir et s'éloigner de lui.... Parce que c'était SON Nathan. Rien qu'à elle.... Enfin, il était aussi celui de Jade et Katy... Lindsay aussi d'ailleurs mais vu qu'elle ne le connaissait pas... Enfin bref, ses soeurs, elle tolérait. Surtout qu'elle s'entendait bien avec elles. Tout en particulier Jade et Lindsay qui étaient ses meilleures amies. Mais comme je l'ai dit, Lindsay était partie... Et ça boulversait Lisandra. Elle aimerait tellement qu'elle revienne... Mais elle reviendrait, elle en était sure... Enfin presque... Disons qu'elle essayait de se persuader elle-même. Mais pour l'heure, elle n'y pensait pas vraiment puisque Nathan racontait son meurtre... Ou plutôt double meurtre de la veille. Lisandra rit à sa première exclamation:

Nathan:
« Eh ben ça tu peux le dire ! »

Il poursuivit ensuite. Elle écoutait sans rien dire, attentive et souriait au fur et à mesure qu'il débitait. Ainsi c'était un membre du ministère tendance Ordre du Phoenix... Horribles créatures? Les mangemorts? Pff... Nathan avait vraiment bien choisit. Sa conscience mangemort pestait interrieurement. Une correction? Seulement? Pire que ça même! Il meritait toutes les plaies du monde, oui >< *J'espère qu'il est en train de pourrir à la morgue* Ah il y avait aussi un moldu... Le directeur de l'école primaire... Ouais pas grave... Une phrase la fit sourire. Elle le connaissait si bien... et si mal en même temps. On ne pouvait pas dire qu'elle le connaissait aussi bien que Jade mais elle savait quand même qui c'était. Oui non, faut pas s'imaginer hein, elle sort pas avec des inconnus la Lisandra non plus hein... Quoi....? Oui bon... Si... Peut-être... Mais n'empêche que c'est different là! De toute façon, Lisandra ne pouvait pas connaître mieux une personne que ce qu'elle connaissait Jade où Lindsay. Elle savait tout sur elles et inversement. Lisandra savait pratiquement tout ce que ses amies avaient dit fait ou même pensé.... Pratiquement. Il y avait des choses qu'elle ne savait pas et d'autres qu'elle ne voulait pas savoir. Par exemple, elle ne savait pas pourquoi Lindsay était partie... D'accord, Jade sortait avec Jimmi mais c'était pas une raison pour s'en aller comme ça hein... Enfin si, peut être. N'empêche que Lisandra n'avait pas tiqué à la nouvelle... Enfin, si, un peu... Un peu? Non, beacoup même. Mais pas autant que Lindsay. Lynn n'était peut-être même pas au courrant. Lynn, on s'en fou. Pourquoi? Parce que Lynn, elle était partie, elle était GENTILLE. Gentille dans le mauvais sens hein... Mais laissons l'époque du Quatuor de côté et revenons à Nathan qui parlait toujours de son double homicide. Juste enrichi un peu ses comptes... Eh ben voyons! Comme si il avait pas assez >< Elle sourit au lieu de sortir une phrase cassante qu'elle aurait déjà sortie depuis longtemps si elle avait été avec quelqu'un d'autre que lui. Et puis même si elle ne l'avait pas aimé -chose non-envisageable dans son esprit- elle ne l'aurait pas sortie, la phrase. Pourquoi? LA DIPLOMATIE MES AMIIIIS!! C'est un PATTERSON! Si elle commence à être cruelle et sadique avec des Patterson elle a toute la famille qui se retourne contre elle et là, elle est pas dans la m#rde, la Lisandra... Mais de toute façon, ça n'arriverait pas. Bref, recentrons nous sur notre sujet central: Lisandra et Nathan... Nathan et Lisandra... Ca sonne bien, non? Mais oui ça sonne bien, puisque je vous le dit. Et puis même si ça sonnait pas bien, ça serait comme ça et un point c'est tout. Donc Nathan se tût et Lisandra sourit et l'imita. Silence... Enfin, le silence n'existe pas, de toute façon. Mais oui, quand on y réfléchit bien, il y a TOUJOURS du bruit. Fatiguant, non? Moi je trouve. Mais bon, ce que l'on nomme "le silence" c'est bien quand même. Lisandra aimait le silence. Même si elle aimait aussi parler, -eh oui c'est une grande bavarde- des fois, elle avait besoin de silence. Même si là, dans l'immediat ça ne lui était pas crucial, elle faisait quand même silence. Silence qui fut interrompu par la réponse de Nathan à son interrogation qui n'en était pas vraiment une:

Nathan:
« Plus que ça même... »

Lisandra sourit et l'embrassa longuement avant de se détacher et de s'appuyer contre lui. Le regard vague, elle l'écouta répondre en réfléchissant

Nathan:
« Je pense à ce que je désire par dessus tout... Je pense à ma raison d'être, la seule qui me préoccupe...»

Elle se retourna vers lui et planta ses yeux dans les siens. Parlait-il d'elle? Non, impossible... Non, pas impossible, improbable. Rien est impossible même si c'était surement le cas, d'après elle. Elle n'était pas sa raison d'être... C'était lui qui était sa raison d'être. Pas pareil... De quoi parlait-il? Elle ne pouvait pas croire qu'il parlait d'elle quand il disait tout ça... Parce que ça aurait été trop beau pour être vrai. Trop beau pour qu'il puisse ressentir exactement la même chose que ce qu'elle ressentait pour lui. Ca faisait trop... Trop iréel, trop merveilleux, trop conte de fée moldu, trop... Trop rien et trop tout... Elle réfléchissait trop. Il lui retourna la question... A quoi pensait-elle, elle? A lui... Ou plutôt à sa réponse qui la laissait un peu perplexe. Elle répondit sur un ton qui se voulait calme:

Lisandra:
« Je me demande juste quelle est, comme tu dis, ta raison d'être et la seule qui te préoccupe...»

Pas besoin d'avoir l'air perplexe... Pourtant, c'était plus dur que d'ordinaire, d'afficher un air calme. C'était plus dur que d'ordinaire pour diverses raisons variées. D'abord, ses yeux. Comment ne pas paniquer devant ces deux miroirs d'un bleu océan? Après, c'était Nathan. Comment mentir ou ne pas afficher ses sentiments devant lui? Mission casi-impossible (*musique de mission impossible* euh.... *se pend*) Et puis devant lui, elle n'arrivait pas à être comme elle était d'habitude. C'était different avec lui... Et c'était encore plus boulversant. Elle ajouta après une pause:

Lisandra:
« Et aussi je suis boulversée de ne pas pouvoir sourire pour cacher mon anxieté alors que devant n'importe qui d'autre, j'aurais pu prendre n'importe quelle expression.»

Ca, c'était dit... Non, elle ne s'était pas jettée dans la gueule du loup car de toute façon, observateur et curieux comme il était, il lui aurait demandé ce qui la perturbait alors autant le dire directement. Elle avait peur aussi mais ça elle ne l'avouerait jamais... Imaginez que ça lui donne des idées et que sa plus grande peur se réalise justement parce qu'elle lui avait dit... Qu'il parte. Non, jamais. Elle ne voulait pas. Et si c'était elle qui partait...? Non, impossible. Ici, impossible c'est le mot. Impossible de l'envisager. Cette idée ne lui avait même pas efleuré l'esprit jusqu'à présent. Si l'un des deux devait rejetté l'autre, ce ne serait surement pas Lisandra... Et, dans l'immédiat, probablement pas Nathan. Nathan qui se mit à chanter une chanson après l'avoir embrassée dans le cou... Une chanson qu'elle connaissait déjà. Elle l'avait déjà entendue quelques fois et retenu l'essentiel des paroles, bien qu'elle ne connaissait ni l'artiste ni le titre de la chanson. Elle lui répondit par la suite

Lisandra: « Hopelessly, I'll give you everything but I won't give you up... »

[HRP: Pourriiiiii, désolée >< J'éditerai plus tard si j'ai le courage et le temps ]

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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Sam 28 Fév - 17:51

Je suis en train de divaguer, je divagues très loin là. Je me vois dans des centaines d'endroits, tous différents, le décor n'est jamais le même. Il n'y a qu'un élément qui revient à chaque fois : Elle & moi. A chaque fois on est ensemble, on est toujours ensemble dans les décors les plus fanfrelus qui me passent par l'esprit. Je rêvasse, je divagues, je suis en voyage. Mais ce voyage, ce rêve, il est de plus en plus magnifique. Déjà d'être là avec elle c'est formidable, mais le décor est formidable. Ce sont mes yeux ou mon cerveau -ou tout les deux- qui déconnent ? Est-ce mon subconscient qui m'immerge d'image ? Est-ce un manque de sommeil ? Pourtant je ne tombe pas de fatigue, donc ce n'est sûrement pas ça. J'ai même la forme, je pette la forme ! Je ne suis jamais autant en forme ! Il n'y a que quand Elle est là que je suis comme ça. D'un côté, ça me plait ! Quand elle est là il n'y a aucun problème, pas un seul, zéro, nièt ! C'est pas formidable ça ?! Et ben si ! C'est même plus que formidable, c'est géant ! C'est... Lé-gen-daire ! Oui voilà, c'est le mot. C'est féérique, mythique, légendaire ! Enfin, ces mots ne décrivent pas uniquement la situation, ils décrivent aussi Lisandra, ma Lisandra, ma belle Lisandra, ma parfaite Lisandra. Bref, revenons en à ces décors qui me passent par la tête. D'abord c'est nous, assis sur le banc, ensemble. On est tellement mignon comme couple *.* Bref, on est là, sur le banc, et le décor s'efface. La rue grise et noire s'efface lentement pour laisser un vide complet, le silence pèse, tout est beau tout est parfait parce qu'on est ensemble. Voilà le premier. Ensuite, tout devient vert et bleu, le ciel est magnifique, d'un bleu fantastique, le soleil brille, pas un nuage à l'horizon. Notre banc se retrouve sur une immense pelouse. Il y a de l'herbe verte par terre, c'est si beau ! Voilà le deuxième. Ensuite toutes ces couleurs se remplacent par d'autre, le ciel se colore de violet et le vert de l'herbe devient rose. Le soleil est mauve. Les nuages sont rose, comme celui sur lequel je me trouve, je suis sur un petit nuage rose é_è. Voilà le troisième. Ensuite ces couleurs disparaissent, tout se colore de rouge de orange et de jaune. L'herbe n'est plus aussi verte, il y a des feuilles d'arbres parsemées sur ce qui était la pelouse auparavant, des milliers de feuilles mortes. Ce qui fait un spectacle de couleurs, des feuilles rouges, des feuilles oranges, des feuilles marron, des feuilles jaunes, des feuilles vertes. Le ciel est bleu, le soleil brille. Voilà le quatrième. Après quelques secondes toutes ces feuilles sont couvertes d'un paquet de neige, tout devient blanc, le ciel prend une couleur bleue plus douce, le soleil se réflète sur la neige blanche et intensifie cette blancheur. C'est beau, frais -tout comme notre relation à Lisandra et moi é_è- ça me plait ces décors là. Après encoré enormément de décors défilant sous mes yeux, passant de l'île déserte à la prison, revient la rue grise et noire où nous nous trouvons. C'est toujours aussi parfait. Après tout, à chaque décor je la regardais elle, la tête penchée un peu sur le côté. Je suis loin là en rêve, très loin. Mais c'est bien, parce qu'elle est avec moi. Je dois être en Australie là, tellement je divagues. Londres n'est plus, cette rue n'est plus qu'un lieu imaginaire. Elle va finir par me rendre dingue ma Lisandra. Si ce n'est déjà fait, parce qu'après tout, je suis déjà raide dingue d'elle...

Lisandra: « Je me demande juste quelle est, comme tu dis, ta raison d'être et la seule qui te préoccupe...»

Elle n'a donc pas deviné ? Elle n'a pas deviné que la seule personne à qui je pense, la seule qui me préoccupe, que ma raison d'être c'est elle ? Sans elle le monde ne serait plus le même, sans elle le monde ne serait peut-être même plus rien. Sans elle le mondre perdrait son charme. Sans elle je serais perdu. Sans elle je ne serais plus. Sans elle Nathan Patterson mourrait. Sans elle tout le monde serait dévasté -si non, je m'en chargerais-. Sans elle il n'y aurait plus aucun espoir pour moi ! Sans elle... Sans elle je ne peux rien. Sans elle qui me ferait rire ? Sans elle qui me ferait aimer ? Sans elle qui aimerais-je ? Je ne peux rien sans elle. Je viens à peine de le réaliser consciemment... Cette information logeait dans mon subconscient depuis tout ce temps... *Saloperie de subconscient* C'est vrai quoi, jamais il ne sort les informations à temps... Là ça va, elle m'a pas encore demandé ce que je serais sans elle. Tant mieux ! Sinon j'aurais été largué, je n'aurais pas su répondre, je n'aurais même pas réussi à réfléchir -déjà que d'ordinaire ce n'est pas une tâche aisée- ça j'en suis sûr ! Certain même. C'est une évidence, c'est marqué sur mon front, c'est gravé dans mes yeux. Je le sais que je suis un abruti. Je suis un bon à rien. Mais elle est là avec moi. Ce qui donne une importance à la vie. Une importance primordiale. J'aime tellement cette fille, je ne peux me passer d'elle. Rien que de la regarder dans les yeux. Comment vais-je lui dire qu'il s'agit d'elle ? Comment vais-je lui dire que le soir avant de m'allonger, avant de fermer les yeux et avant de m'endormir je pense à elle ? Comment vais-je lui avouer que dès mon réveil je pense à elle ? Comment vais-je lui dire qu'elle hante mes pensées ? Non, hanter n'est pas le bon mot. Mais dans le contexte on va lui donner une valeur positive. Une valeur importante, une belle valeur. C'est un bon mot dans le contexte présent. Je ne voudrais pas penser à quelqu'un d'autre. Et je ne peux pas d'ailleurs. Heureusement qu'elle n'est pas télépathe, sinon je ne sais pas comment j'aurais fait... C'est vrai quoi... Sinon elle m'aurait pris pour un dingue, elle aurait cru que je veux me marier avec elle dans la seconde qui suit, elle aurait su les choses superflues qui me passent par la tête. Elle m'aurait encore plus pris pour un taré O_o. Bein attendez, je ne suis pas si fou que ça moi, au fond je suis tout à fait normal ! Enfin, si on veut. Mais merde, je ne sais toujours pas comment je vais lui dire. Ah si, j'ai trouvé. Je vais lui faire deviner. Elle n'a pas intérêt de se tromper, sinon on va devoir jouer à un jeu... Un jeu que j'ai toujours aimé... Un Duel de sorcellerie ! Ah non, ça c'était une blague. Je ne me battrais jamais avec Lisandra. Cette information coule dans mon sang. C'est une évidence ça aussi.
Je me penche vers elle, colle à nouveau mes lèvres contre les siennes. Ce baiser n'est pas furtif, au contraire. C'est un long baiser, tendre et passionné. Lé-gen-daire ! Décidément il faut que j'arrête de penser à ce mot...

Nathan: « Tu ne devines pas ? »

Après tout, c'est évident maintenant. Des évidences, des évidences et encore des évidences. Elle devrait le deviner pourtant, qu'il s'agit d'elle... Je l'aime, je l'aime plus que tout au monde. Je n'ai jamais été amoureux, jusqu'à maintenant. Il faut une première fois à tout...

Lisandra: « Et aussi je suis boulversée de ne pas pouvoir sourire pour cacher mon anxieté alors que devant n'importe qui d'autre, j'aurais pu prendre n'importe quelle expression.»
Nathan: « Est-ce une preuve d'amour ? »

Je la regarde de mon air joueur, une lueur dans les yeux. C'est sûrement ça. Moi d'habitude je me vante, je me jettes des fleurs, je fais le gars narcissique et égocentrique, je fais le mec parfait, le mec mystérieux, le mec décontracté. Je ments aussi, pour masquer la vérité. Cette vérité évidente que n'importe qui pourrait lire sur mes traits. C'est comme quand j'avais trompé mon ex, j'ai fait la connerie la pire du monde, j'étais au bras de la fille avec qui je la trompais et je lui ai sorti : "Euuh, c'est ma cousine !" Et le sourire, le sourire en coin, le sourire joueur. L'autre conne elle a capté et s'est mise à pleurer. Mais breffons ! C'est le passé ça, moi j'ai changé. Je ne suis plus cet enfoiré qui trompe tout le monde, qui n'est en couple que pour être en couple, qui passe son temps au lit avec des filles, qui enchaîne nuit sur nuit, qui passe d'une fille à l'autre. Non je ne suis plus ce garçon depuis que je connais Lisandra. Depuis que nous sommes ensemble j'ai arrêté ces activités. Depuis que je l'aime je ne peux plus me permettre de faire cela. Je l'aime trop pour pouvoir lui faire de mal. Et je ne lui ments pas. Je ne me vantes plus autant devant elle. Je ne me jettes pas de fleurs, je lui en jette. Je ne suis pas narcissique ni égocentrique, je parle d'elle, je pense à elle. Je ne fais pas le gars décontracté ni mystérieux, mais je suis l'homme dévoué et amoureux. Elle a du le remarquer, vu qu'elle connaît peut-être le Nathan d'avant. Katy et Jade ne lui ont sûrement rien dit, sinon elle ne serait pas la avec elle, je ne la serrerais pas dans mes bras quand j'en ai envie, nos lèvres ne se querelleraient pas constamment.

Lisandra: « Hopelessly, I'll give you everything but I won't give you up... »

Elle connait aussi cette chanson. Ce groupe formidable qui chante des chansons magnifiques. Sa voix résonne dans ma tête, ça me plait. Elle a une belle voix, je nous vois bien aller faire des karaokés dans les bars moldus. On ferait ravage ! J'en suis sûr qu'on s'amuserait beaucoup à faire des duos. J'enchaînes directement par la suite...

Nathan: « I won't let you down I won't leave you falling »


[HRP: C'est nuuul ! Pardonnes moi >< Si j'ai le courage & le temps j'éditerais aussi xD]
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Dim 15 Mar - 13:52

Rien. Le vide. Partout. Dans sa tête, dans son esprit, il n'y avait plus rien. Elle ne pensait plus. Elle ne pouvait plus penser. Enfin si, elle ne pouvait penser qu'à une seule chose, un seul nom.... Nathan. Perdue dans ses yeux, elle ne pouvait plus rien faire, paralysée. Elle ne bougeait, pas, il ne bougeait pas. Le moment magique... Magique? Non pas tant que ca... Parce qu'une évidence vient s'imposer à Lisandra. Sa seule raison de vivre, c'est celle qu'il aime... Et il lui avait dit qu'il l'aimait... Donc c'était bien elle. Mais non! Ce n'était pas possible. Ca ne semblait pas possible. Trop beau, trop merveilleux trop fabuleux, trop digne d'être écrit par Guilderoy Lockhart.... Nan, il est nul lui. Bref, ca ne semblait pas réel à Lisandra. Pourtant... Il l'embrassa passionément et tendrement à la fois. Elle prolongea un peu avant de l'écouter parler

Nathan:
« Tu ne devines pas ? »

C'était évident que c'était elle. C'était une certitude... Mais, non, elle refusait encore et toujours de le croire... Dream, Dream... Elle répondit, l'air contrariée.

Lisandra:
« Si... Mais non. C'est pas possible. Ou alors je suis en train de rêver... J'espère que je ne me reveillerais pas. »

Oh non! Ne pas se reveiller de ce rêve merveilleux! A croire que c'était si dur que ses sentiments à l'égard de Nathan étaient exactement les mêmes à son égard. Elle se jura de déprimer à son réveil. Surtout que Pantoufle allait lui miauler dans l'oreille... Oh que c'est dur la vie quand on croit qu'on rêve mais en fait pas du tout! On s'imagine plein de choses qui ne se produiront pas... Mais bon, l'imagination de Lisandra avait toujours été débordante. M'enfin, breffons... Il pose encore une question avec une sorte d'étincelle dans le regard. Lisandra eut un petit sourire et approcha sa tête près de son oreille pour lui murmurer:


Lisandra:
« Prend le comme tu veux, je t'aime quand même. Et, j'en ai d'autres, de preuves, si tu veux...»

Elle n'avait plus qu'à prier pour qu'il ne les lui demande pas. Elle serait incapable de le dire, sur le moment. M'enfin, en tout cas, elle l'aimait, elle en était sûre. Elle l'embrassa avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit et s'écarta de quelques centimètres juste pour dire d'un ton détaché:


Lisandra:
« Mais comme tu le sais et que tu me fais complètement confiance, tu ne vas pas me demander, n'est ce pas? Et puis on a pas que ça à faire. »

Avec un petit sourire en coin, ses lèvres retournèrent se coller à celles de Nathan doucement mais avec une sorte d'euphorie. Pendant qu'elle l'embrassait, elle essayait d'anticiper au cas où sa dissuasion n'avait pas marchée... Elle était dans le pétrin. Elle ne pourrait pas lui prouver qu'elle l'aimait... *Mais si! Je suis vraiment une idiote des fois!* Brusquement, toutes les idées se mélangèrent dans sa tête. Elle pourrait au moins comparer son comportement d'avant et d'après leur rencontre. Elle lui dirait qu'à chaque fois qu'elle s'endort, elle pense à lui. A chaque fois qu'un type la siffle, elle ne lui prête plus aucune attention. A chaque fois qu'elle fait quelque chose, qu'elle va quelque part ou qu'elle dit quelque chose, elle pense à lui presque automatiquement. Tellement automatiquement qu'elle ne s'en rend même plus compte. Elle pourrait lui dire que son coeur ne bat que pour lui. Elle pourrait lui dire que si il partait, elle irait chercher les aurors pour qu'ils la tuent. Elle pourrait lui dire que si il mourrait, elle en serait tellement ravagée qu'elle irait chercher un détraqueur pour qu'il lui prenne son âme. Elle pourrait lui dire des tats de choses pour lui prouver qu'elle l'aimait. Elle l'aimait plus que tout. Et puis, il l'a quand même sauvée. C'était une certitude. A l'heure qu'il est, elle serait probablement morte, tuée par elle ne sait trop qui ou en train de pourrir à Azkaban si Nathan ne l'avait pas trouvée, dans le cimetière. Un sorcier l'aurait ramenée au ministère ou à Ste Mangouste et ils auraient vu la marque et... Bref, elle pouvait le remercier, même si elle l'avait déjà fait. Vaut mieux plus que pas assez comme on dit. Bref, elle s'écarta pour pouvoir respirer. C'est pas le tout mais elle a plus d'oxygène dans ses poumons la Lisandra... Bref, après avoir retrouvé son rythme respiratoire normal, elle l'écouta enchaîner sur la suite de la chanson. Lisandra savait la suite mais il y avait un problème. Il y avait la version normale et la version de la fin. La version de la fin lui plaisait beaucoup... Même trop. Mais la version de tout le long était beaucoup plus réelle. Elle appuya son front contre celui de Nathan et pendant quelques secondes se plongea dans ses yeux avant de répondre par la version qu'elle préférait:


Lisandra:
« But, the moment never comes...»

Elle lui sourit et l'embrassa longuement, encore. Au bord de l'évanouissement, elle se détacha de lui pour reprendre de l'air. Elle baissa les yeux vers sa montre. Elle indiquait 10h. Une heure qu'elle était là, avec lui. Ils avaient encore le temps... Mais pour l'heure, elle devait être lourde Lisandra, sur les genoux de Nathan. C'est pourquoi elle se leva en atrappant la main de Nathan et en la tirant pour l'inciter à se lever. Une autre preuve d'amour d'ailleurs: elle avait réussi à tenir une heure au même endroit.. Un exploit... Un miracle... Une légende. Il fallait ouvrir la bouteille de champagne! Bref, en attendant, Lisandra tirait sur la main de Nathan qui se leva finalement. Lisandra garda sa main dans la sienne et demanda:


Lisandra:
« J'étais pas trop lourde quand même? Faut me le dire hein... Bon, où on va? Désolée, j'ai besoin de marcher, j'aime pas rester en place... Mais bon tu peux toujours rester là pendant que moi je vais march... Euh... Nan. Oublie. En fait t'as pas le choix, je te quitte pas. Fais ce que tu veux, je te suis. Tant que je bouge et que je suis avec toi, ça me va. Ouais, je suis chiante, je sais, c'est moi. »

Finit-elle sur un sourire splendide, sincère comme elle n'en adressait jamais à personne d'autre que lui. Pour se faire pardonner, elle se hissa sur ses pointes de pied, posa sa main sur sa joue et l'embrassa tendrement. Il allait devoir la supporter... Oh le pauvre... Il n'avait pas fini d'en voir avec Lisandra! Lisandra le savait: elle était une fille impossible. On lui donne un ordre? Elle fait le contraire. On l'insulte? Elle sourit, jette un sort à son interlocuteur et répond "derien, t'es pas mal dans le genre non plus, merci quand même du compliment". Mais ca, c'était Lisandra que tout le monde connaissait... Elle ne pouvait pas s'empêcher d'être elle-même non plus, comme Nathan ne pouvait pas s'empêcher d'être lui-même. Tout le monde... Non, toutes les filles connaissaient Nathan, à poudlard. Lorsque Lisandra était en première année, elle n'arrêtait pas d'entendre les septième année parler d'un certain "Nathan". A la description qu'elles en faisaient, elle avait comprit que c'était lui. En première année, Lisandra adorait espionner les plus âgées pour savoir ce qu'elles se racontaient. Le sujet qui revenait le plus c'était Nathan. La plupart du temps la conversation se résumait à quelque chose de ce genre: "Il est parti! Il était trop beau, c'est pas juste! -Oui mais c'était un beau salop d'après ce qu'on dit... -Et toi tu crois tout ce que disent les Bouffons en plus! -Ya pas que les Bouffons qui disent ca... -N'empêche qu'il était trop beau... -C'est sur." Mais bon, il avait changé si les rumeurs étaient vraies... Enfin, peut être n'était-ce que du bluff de la part de Nathan? Non, pas possible. Ca se voyait qu'il ne mentait pas. Lisandra l'aurait su si il lui mentait... Quoique... L'amour rend aveugle dit-on... Et si il ne l'aimait pas et qu'il ne bluffait uniquement pour l'avoir dans son lit? Nan, pas possible. Inenvisageable. Lisandra, en tout cas, c'était plus fort qu'un simple désir, ce qu'elle ressentait. Elle en était sûre. Jamais elle ne se lasserait de lui. Jamais.


[Buuuh c'est nul >< J'édite avant ce soir si j'ai le courage, je dois aller bosser...]

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Nathan Patterson
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   Sam 28 Mar - 0:52

Rêver... C'est si beau un rêve. Si beau mais si cruel. Pourquoi les rêves sont-ils toujours plus beaux que la réalité? Ce mystère restera toujours un mystère. Nombreuses sont les personnes qui y songent. Moi aussi j'y songe, je me demandes, pourquoi est-ce que ça existe les mystères ? Pourquoi tout n'est pas évident ? J'aimerais bien moi, parfois, ne pas avoir à réfléchir. Réfléchir, tout le monde le fait. C'est débile pourtant. Il est prouvé par une bande de scientifiques qu'on n'utilise que dix pourcents de notre cerveau. Moi je pense qu'on n'utilise que dix pourcent de notre coeur aussi. En tout cas, ces dix pourcents, j'en ai 9,9% dédiés à Lisandra. Elle occupe mes pensées, mon coeur, elle me fait l'aimer comme pas permis. Je l'aimais, je l'aime et je l'aimerais pour toujours ! Elle est l'amour de ma vie... Ben quoi ?! C'est tout à fait normal, elle est la première fille que j'aime VRAIMENT ! Ne me gâchez surtout pas ce plaisir, ça risquerait de mal finir pour vous. Non je ne suis pas violent, mais je le serais pour Lisandra. Mes sentiments pour elle sont très forts. Mais c'est quoi au fond des sentiments ? « La distinction entre le vrai et le faux s'applique aux idées, non aux sentiments. Un sentiment peut être superficiel, il ne sera jamais menteur. » Comme l'a dit Arthur Koestler. De nombreuses citations existent à propos des sentiments. Mais saura-t-on vraiment expliquer ces sentiments ? Les argumenter ? Les décrire ? «Le bonheur est une chose qui se vit et se sent, et non qui se raisonne et se définit.» Miguel de Unamuno Pourquoi est-ce que j'y réfléchis ? Pourquoi est-ce que je penses à autant de chose ? Ne puis-je être simplement heureux, et ne me soucier de rien ? Non je ne peux pas, je suis trop réfléchi pour celà. Jamais mon cerveau n'est en paix, je pense toujours à quelque chose, je suis un homme songeur. Et la plupart du temps, c'est à elle que je pense, à ma raison d'être, à ma vie, à mon amour, à ma chérie, à la seule qui a de la valeur à mes yeux, à Lisandra. J'aime Lisandra... Mais qu'est l'amour concrètement ? C'est un sentiment envers un être ou une chose qui pousse les personnes qui le ressentent à adopter un comportement, plus ou moins rationnel, les entraînant principalement à rechercher une proximité pouvant être tendre, physique, passionnée, intellectuelle, spirituelle, voire imaginaire, vis-à-vis de l'objet de cet amour. L'amour peut être, selon la situation, faible, fort ou obsessionnel. Selon ces critères, il peut être plus ou moins contrôlé par la personne qui le ressent. Moi je crois que je ne peux pas le contrôler... Quand on est amoureux, on a un comportement plutôt étrange. Nous les hommes, on sourit, à tout et à rien. On se comporte parfois comme des crétins, on fait tout pour rendre heureuse la personne qu'on aime. C'est mignon mais on a parfois l'air bien con. Moi c'est pas pareil, même quand j'ai l'air con j'ai la classe. En même temps, que voulez-vous ? Je suis Nathan Patterson, le seul et l'unique. L'ancien playboy, Don Juan, Cassanova, coureur de Jupons. Le nouveau Nathan est toujours aussi classe, mais amoureux. C'est classe aussi d'être amoureux... Et je ne l'aime pas pour rien. Lisandra est vraiment exceptionnelle, personne n'est comme elle. Tant mieux d'ailleurs, ça la rend spéciale. Je n'ai jamais aimé une fille, jusqu'à ce soir là, où on s'est retrouvés au cimetière. J'ai réalisé ce soir là à quel point elle me plaisait, à quel point elle pouvait être gentille, à quel point elle était magnifique. Ce n'est pas parce qu'elle est belle que je l'aime, c'est parce que je l'aime qu'elle est belle. Je n'ai jamais cherché l'amour, je cherchais autre chose. Et c'est ce soir là, dans le clair de lune, qu'il m'est venu sous les yeux. Je ne la quitterais jamais, je l'aimerais toujours. C'est un sentiment étrange, l'amour. L'amour peut anéantir la personne la plus forte du monde, l'homme le plus musclé de la planète. Et l'amour peut rendre heureux la plus dépressive des filles. Pourquoi je parles d'homme fort et de femme faible ? Je n'en sais rien, j'aurais très bien pû dire l'inverse, il y a de tout dans ce monde. Il y a énormément de choses. Mais il n'y a pas deux Lisandra. Lisandra c'est la mienne, elle sera mienne pour toujours si elle le veut. Si elle ne le veut pas, j'accepterais son choix. A contre-coeur certes, mais je l'accepterais. C'est à elle de décider sa vie, je ne m'accrocherais pas à elle si elle ne le veux pas. Mais j'ai peur qu'elle ne veuille pas de moi. Si elle ne veut pas de moi... Je serais réduit en pièces. Je ne serais plus le Nathan grand, fort avec beaucoup de classe. Non je serais le Nathan anéanti, désespéré et triste. Je me rabattrais sur les moldus, les membres de l'ordre et du ministère. Les pauvres, il y aurait encore plus de massacres dans Londres. Et quand il n'en resterais plus là, ou quand je me ferais remarquer, j'irais autre part, je quitterais tout et errerait dans le monde, armé de ma baguette, volant dans les magasins et assassinant des moldus. Je les assassinerait jusqu'à ce que les détraqueurs viennent me prendre mon âme. Je préfère qu'on me vole mon âme plutôt qu'on me vole Lisandra. Lisandra est mon compte Gringotts, elle est ma mine d'or et de cristal, elle est mon Saphir, elle est mon Emeraude, elle est mon diamant, c'est ma pierre précieuse. Elle est mon tout. Sans elle que suis-je ? Sans elle que fais-je ? Sans elle je tournerais au délire, plus rien ne serait normal. La planète tournerait en sens inverse sur elle même et en sens inverse autour du soleil. Le soleil ne réchaufferait plus, il refroidirait. Plus rien ne serait donc normal.

Nathan: « Si tu rêves, alors moi aussi... C'est une évidence, ça ne peut pas être réel... »

On pourrait dire que c'est trop beau pour être vrai là non ? Les deux amoureux, moi fou d'elle et ce serait incroyable si elle était folle de moi. L'amour brille sous les étoiles, d'une étrange lumière, la terre entière en parfaite harmonie, vis un moment royal -Ok là je sors ~[]- Mais il est vrai que je l'aime comme pas permis. Je crois que je me répètes, mais je préfères le répétér trop de fois que pas assez. J'aimerais le hurler sur tous les toits, taguer tous les murs, l'écrire sur tous les livres, dans tous les journaux, sur toutes les affiches. Je le hurlerais dans un mégaphone, je le dirais à l'interphone de tous les immeubles je le ferais passer en annonce dans les Supermarchés, je distribuerais des flyers, je ferais tout pour elle. L'amour me rend dingue, Lisandra me rend dingue. Je l'aime, Lisandra si au moins tu pouvais lire mes pensées, dans ces cas là tu saurais que je ne ments pas. Jamais je n'ai aimé autant que je t'aime toi, jamais je n'aimerais quelqu'un d'autre. Mon âme a trouvé son âme soeur. Mon coeur à semé l'ancre sur toi, je me suis ancré à ton port. Je t'aime Lisandra, et je t'aimerais toujours. Je pourrais le dire pendant des heures entières, y penser pendant des jours, le hurler pendant des semaines, l'écrire pendant des années, le chuchoter pendant des siècles mais je t'aimerais pour l'éternité. Tout tourne autour d'elle dans ma vie, elle est le soleil, je suis la terre. Tout tourne autour d'elle, Mercure, Mars, la Terre, Saturne, Jupiter, Pluton etc... Toutes les planètes tournent autour du soleil, comme mon monde tourne autour de Lisandra. Elle est le centre de la terre, elle est la terre je suis la lune. Je l'aime tellement que j'en perds la tête.

Nathan: « Je crois que si je te demandes des preuves tu m'en demanderas aussi... »

J'en ai des preuves. Je serais capable de me mettre à courrir en caleçon comme ça, juste pour rire, pour elle. Je pourrais tout faire. Trouver les mots je n'y arriverais pas, en plus avec elle... Elle m'embrouille encore plus. En pensant à elle je risque de sortir une connerie pas possible. Comme lui dire que je l'aime plus que je n'aime la bière... Encore si j'étais un alcoolique elle pourrait le prendre bien, mais je passerais surtout pour un gros débile. Si je lui disais qu'elle est ma dose d'héroïne, elle me prendrait pour un toxico. Or, aux dernières nouvelles, je n'ai jamais encore consommé de produits illicites. L'alcool c'est un produit illicite? Pas pour moi en tout cas. Et encore, je n'en bois qu'occasionnellement. Si je n'avais pas eu Lisandra, en ce moment même je serais allongé sur le canapé habillé n'importe comment devant la télé avec Katy. Je ne serais même pas coiffé. Ou alors je serais à la chasse aux moldus, mon passe temps préféré après les sorties avec Lisandra. C'est amusant de faire peur aux Moldus, d'en prendre un par le bras et de transplaner. Les pauvres ils sont complètement largués après. Je me rappelles d'un jour où j'ai ammené un Londonien en Chine ! Le gars il n'a pas tilté que quelqu'un l'avait pris par le bras, moi je l'ai lâché quand on est arrivés à destination. Il s'est évanoui cet idiot, et moi, sadique comme je suis, j'ai explosé de rire et je suis reparti. Personne ne m'a jamais vu, je dois être très discret comme homme... Pourtant je n'ai pas l'impression de l'être, je suis plus maladroit qu'autre chose... Mais bon, on ne peut pas savoir hein. Qui sait ?! En tout cas, si elle me demande une preuve je risque de faire de bonnes grosses conneries, on s'amusera bien en tout cas... Enfin j'espères ! Si on ne s'amuse pas je me pends. Enfin non, je ne me pends pas, sinon je n'aurais pas Lisandra à mes côtés...

Nathan: « T'as choisi la version de la fin... »

Je lui souris. Personnellement je préfères la version de la fin, elle est plus spéciale et je chantes très mal, sinon je n'aurais pas pu y mettre un terme et j'aurais eu l'air d'un bel idiot à chanter... Je ne sais pas chanter, je chantes trop mal. Une fois, j'ai été dans un bar avec des amis à moi, et nous avons fait du Karaoké. On avait l'air franchement ridicule, mais on a bien rigolé. C'est l'essentiel non ? De s'amuser un maximum sans se soucier des autres ? En tout cas, cette soirée là est marquée dans mon esprit. Une bande de sorcier à se comporter comme des adolescents moldus. En même temps, je n'avais que seize ans. J'étais d'humeur à aller draguer tout ce qui bougeait et qui me plaisait, alors que ce soit une sorcière ou une moldue hein, je m'en fichais totalement. En tout cas, maintenant, aucune de mes ex moldues est encore vivante. Je crois bien toutes les avoir exterminées après que je sois devenu mangemort. Non là je ments, c'est même pas vrai, je me suis juste débarrassé de deux sur une bonne quarantaine. -Je n'ai pas encore trouvé les autres- Lisandra me demande si elle n'était pas trop lourde. Euh, non pas tellement, je la soulèverais de mon petit doigt s'il le fallait... Elle veut bouger un peu, j'allais juste lui le demander, faire quelques conneries, emmerder quelques moldus, en tuer d'autres. Je n'aimes pas tellement rester sans bouger, certains m'appelaient "L'hyperactif" tellement je bougeais. En tout cas, ça ne me dérange aucunement de bouger, je commençais à avoir des fourmis dans les cuisses. J'ai bien envie de me dégourdir les jambes aussi. Je sautes sur mes pieds pour me lever et prends Lisandra par la main.

Nathan: « Je te soulèverais du petit doigt ! J'ai bien envie de marcher un peu, de me dégourdir les jambes et de faire quelques conneries dans le coin... Dis, on peut pas aller embêter les moldus ? Les faire tourner au délire ? J'ai bien envie d'aller revoir le gosse aux journaux de la rue d'à côté ! Histoire de le faire devenir encore plus dépressif qu'il ne doit déjà l'être. »
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MessageSujet: Re: La fête pour nous, le calvaire pour vous !   

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